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Education

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Le Beau Soleil Au Cameroun.

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Le Beau Soleil Au Cameroun.
Le soleil brille si fort
Et le ciel est si beau et
Bleu et les petits oiseaux sont
Chanter à Yaoundé
Vers et les champs
Sont pleines de beaux sourires
Fleurs si lumineuses et jaunes
Il sourit dans
La chaude lumière du soleil
Et le Cameroun
Est un beau soleil
Endroit chaud et ciel rose
Oh quelle belle journée ensoleillée
A Yaoundé aujourd'hui
Et une douce brise chaude
Soufflant toute la journée et mon
Les souvenirs ne s'effaceront jamais
Et je bois mon vin
Au Cameroun toute la journée
Et je souris si brillamment
Et avoir tellement de plaisir
Je suis sous le chaud soleil chaud et mon
Des souvenirs à chérir et tant d'autres choses
Bonheur et tant de joie et
Tout le monde rit avec des sourires
Il y a des visages et je serai toujours
Souviens-toi de mes jours ensoleillés
Dans le beau Cameroun
Tous les jours.
David P Carroll.

Mise à jour le Vendredi, 29 Avril 2022 14:36

Lettre à Paul Biya: Atanga Nji et Louis Yinda font main basse sur la chefferie traditionnelle de Ngompen, Pouma

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Les enfants de Feu S.M. Gervais Yinda
L’Assemblée des Grandes Familles de Ngompem

Ngompem, ce 8 aout 2020

A Son Excellence Paul Biya
Président de la République République du Cameroun

Yaoundé

 

Objet : Dénonciation du détournement de la succession à la Chefferie

Excellence,
Nous les enfants du défunt Chef Traditionnel de Ngompem, Sa Majesté Gervais Yinda, décédé le 25 mars 2020 à Douala, solidaires de l’immense majorité des 5200 ressortissants de Ngompem au village, sur le territoire national et résidents à l’étranger, sollicitons publiquement votre intervention expresse pour faire cesser une forfaiture qui est en train de se préparer sous la houlette de Monsieur ATANGA NJI, le Ministre de l’Administration territoriale, à la demande de notre oncle Monsieur Louis Yinda qui n’en est pas à son premier forfait dans ce village.

Mise à jour le Mardi, 08 Juin 2021 06:46

Obsèques de Njomi Tchakounte Boris Kevin : deux jours d’arrêt de cours décrétés par tous les syndicats des enseignants

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L’assassinat de leur collègue, Njomi Tchakounte Boris Kevin, est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Les enseignants, à travers leurs organisations, n’entendent plus se laisser marcher sur les pieds. Ils appellent à la mobilisation générale et à un arrêt de travail de deux (2) jours sur l’ensemble du territoire national, les 30 et 31 janvier 2020, pour rendre un dernier hommage mérité à ce valeureux soldat tombé, la craie à la main, sur le champ de la construction nationale et afin de conjurer les périls qui pèsent sur leur profession et l’école camerounaise. L’opinion publique attend de voir cette solidarité agissante.
Comme il fallait s’y attendre, après l’assassinat de Njomi Tchakounte Boris Kevin, le 14 janvier 2020, la colère des enseignants est toujours à son comble. Dans un élan de solidarité agissante, tous les syndicats de l’éducation, 18 au total, ont lancé un appel à la mobilisation générale de tous les enseignants du Cameroun pour, d’une part, offrir à leur collègue précocement arraché à la vie les obsèques dignes et mémorables, et,

Assassinats et violences en milieu scolaire : Sur le pied de guerre, les syndicats interpellent les enseignants

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L’assassinat, le mardi 14 janvier 2020, au lycée de Nkolbisson, de Njomi Tchakounte Boris Kevin, professeur de mathématiques en cours d’intégration (ECI), n’a pas laissé les syndicats d’enseignants indifférents. Selon certaines indiscrétions, ils s’apprêtent à lancer un mot d’ordre d’arrêt de cours sur l’ensemble du territoire national, le jour de la mise en bière du corps de leur collègue sauvagement abattu par un sicaire. En attendant, ils ont adressé une lettre aux enseignants dans laquelle ils leur demandent de se mobiliser dans tous les établissements de la République, du primaire, du secondaire comme du supérieur, pour rédiger des memoranda de dénonciation à l’intention des ministres de l’éducation et du Premier ministre, Chef du gouvernement. Lisez plutôt.

Collègues, camarades,
Cette semaine, l’école camerounaise a été fortement secouée par une vague sans précédent et intolérable de violence.
Au Lycée Classique de Nkolbisson, le jeune collègue Njomi Tchakounte Boris Kevin a été mortellement poignardé par un élève de 4e. Il y a peu de temps, à l’occasion des concertations en vue du Grand Dialogue National, les syndicats avaient

Mise à jour le Samedi, 25 Janvier 2020 08:22

Revendications des enseignants d’expression anglaise: La communauté éducative otage des intérêts politiques des syndicalistes

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Les observateurs pensaient que les revendications des syndicats d’enseignants d’expression anglaise étaient professionnelles ou catégorielles. Erreur. En réalité, c’était un stratagème pour soulever des questions d’ordre politique et remettre en cause la forme de l’Etat du Cameroun.
Le 30 décembre 2016, le ministre de l’Enseignement supérieur a présidé, dans la salle 1036 de son département ministériel, la troisième session du comité interministériel chargé de proposer des solutions aux préoccupations soulevées par les syndicats des enseignants. Ont pris part à cette réunion, outre les ministres en charge des secteurs de l’éducation et de la formation, les organisations de la société civile (syndicats, associations, fédération) œuvrant dans le secteur de l’Éducation au Cameroun. Un communiqué, signé par tous les participants a été signé et rendu public à la fin des travaux (lire ci-contre).
Comme il fallait s’y attendre, les responsables ou les représentants des syndicats d’enseignants anglophones ou d’expression anglaise n’ont pas pris part à cette réunion.
Deux jours après la tenue de ladite réunion, précisément le 1er janvier 2017, un communiqué du "consortium" de la société civile

Mise à jour le Mercredi, 08 Mars 2017 16:44

Indigénat hier et aujourd’hui : Répression des indigènes, Taxes arbitraires sur les indigènes

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altIndigénat hier et aujourd’hui : Répression des indigènes, Taxes arbitraires sur les indigènes, Matières premières pour la Métropole, Prestige de la France.
Comment comprendre la permanence des délires du pouvoir en Afrique francophone ? Quelles sont leurs racines ? Comment une lecture actuelle du Code de l’Indigénat, autrement nommé, Infractions spéciales comprendre le surgissement d’hier dans aujourd’hui ? Que doivent exiger de la République-empire les victimes du Code matraque, du monstrueux instrument de gestion des indigènes ?  C’est sous la Troisième République que le Code matraque fait sa marche impériale dans les territoires colonisés. Pour ce qui est de l’AOF, c’est un arrêté de Jules Genouille, gouverneur du Sénégal de 1886 à 1888 qui marque en constitue le point de départ. Cet arrêté, acte administratif d’un fonctionnaire, promulgue le décret du Président de la République qui, sur la recommandation du Ministre de Marines, consent que le code soit applique au Sénégal et territoires annexes. Il ne fait aucun doute que c’est suite au succès de ces infractions en Algérie que la Métropole décide d’élargir leurs espaces d’application. L’Algérie conquise en 1830, ayant donné aux dirigeants de la République-empire et aventuriers un gourmand appétit des colonies, il convenait aussi de bien penser aux méthodes de les gérer.

Mise à jour le Samedi, 28 Mars 2015 06:24

La carte de l’étudiant : un droit

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Depuis le début de cette année académique, chaque étudiant de l’Université de Yaoundé I a vu l’institution d’une nouvelle démarche onéreuse dans le processus d’inscription académique. En effet, il est désormais en vigueur un nouvel type de carte dit biométrique et pour ce, l’étudiant est invité à payer obligatoirement 1000 F CFA pour se voir établir un exemplaire. Cette somme de 1000F CFA n’est en aucun cas retranchée des Droits Universitaires (DU) qui s’élèvent à 50.000 F CFA d’après le Décret Présidentiel n°93/033 du 19 janvier 1993. Ce Décret qui limite à ce frais, payable pour l’étudiant dans le processus d’inscription, donne droit ipso facto à une inscription dans son établissement. Il est dit que cette somme représente en fait des photographies et n’est en aucun cas obligatoire d’après le Recteur.
Sur les assurances de Monsieur le Recteur, l’Association pour la Défense des Droits des étudiants du Cameroun (ADDEC) a donc pris le temps d’observer l’application de cette mesure et depuis lors, elle a pu relever de nombreuses incohérences et dérives qui mettent en lumière le forcing qui est provoqué chez les étudiants et le fait que cette nouvelle donne soit rédhibitoire à certains droits des étudiants, de nature même à nuire désormais à l’épanouissement de ces derniers.

Mise à jour le Jeudi, 22 Mai 2014 07:07

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