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Culture

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Le syndicalisme à la croisée des chemins

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Syndicalisme libre et indépendant ou syndicalisme de collaboration. Le syndicalisme africain, 50 ans après le début des indépendances en Afrique, doit aujourd’hui, dans un monde globalisé, opérer entre les deux formes de syndicalisme, le choix de la formule la plus appropriée. Survivra-t-il alors dans ce continent ou non.
Acteur et observateur averti, le Président de la Centrale syndicale du Secteur public du Cameroun (CSP), Jean-Marc Bikoko, se livre à un examen de la situation syndicale en Afrique, pour inviter les acteurs syndicaux dans les différents pays à une exigence de vérité historique et de réflexion prospective sur leur mouvement syndical. Dans sa démarche, l’ouvrage remonte de manière sinusoïdale les grandes articulations qui ont caractérisé et marqué le syndicalisme africain :
- Des moments d’engagements avérés sur le plan de la lutte syndicale et de la lutte pour les indépendances ;
- Des phases d’aliénation et de subordination aux partis au pouvoir alternant avec des tentatives d’émancipation lors des mouvements de contestation pour l’avènement de la démocratie du début des années 1990 ;

Mise à jour le Mercredi, 10 Juillet 2013 19:32

Les syndicats d'enseignants réitèrent le mot d'ordre de grève

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À l'occasion de la cérémonie de présentation des vœux à la presse organisée par la Centrale syndicale du secteur public (Csp) que préside Jean-Marc Bikoko, les syndicats, membres de ce regroupement ont saisi l'occasion qui leur était offerte, le 10 février 2012, à la bourse du travail, sise au rond-point Bout Carré à Mvog Ada (Yaoundé), pour réitérer le mot d'ordre de grève lancé il y a quelques jours. Pour les signataires de ce nouvel appel à la grève que sont Mbassi Ondoa Thobie de la Fédération camerounaise des syndicats de l'Éducation (Fecase), Phouet Foé Maurice Angelo du Syndicat national autonome de l'éducation et de la formation (Snaef), Zé Joseph du Syndicat national unitaire des instituteurs et des professeurs d'École normale (Snuipen), après avoir statué sur le protocole d'accord (lire le dossier intitulé : Etoudi, le centre de l'inertie) du 6 février 2012 entre les responsables des syndicats de l'Éducation et certains membres du gouvernement, ils n'ont pas été convaincus par leurs interlocuteurs qui sont restés vagues dans leurs engagements et se sont contentés de faire, comme à l'accoutumée, de vagues promesses.

Mise à jour le Mercredi, 10 Juillet 2013 19:39

Le Monde assure la promotion d'un dictateur

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Dans la grisaille ambiante, quel bonheur de découvrir, à la lecture du journal Le Monde de vendredi, qu'il existe quelque part en Afrique un petit coin de paradis pour ses propres citoyens comme pour les investisseurs étrangers. Il est si rare qu'un journal accorde une double page à l'actualité d'un pays d'Afrique subsaharienne, et plus étonnant encore que cette information n'use pas du ton dépressif servant à décrire les maux habituellement accolés au continent : guerre, misère, corruption ou despotisme.
Je voudrais ici rendre grâce au journal Le Monde de prendre à revers ces traditionnelles dérives et de faire le choix d'une information juste et pleine d'espérance sur un pays d'Afrique noire : le Cameroun de Mr Paul Biya. Sur une double page centrale, une série d'articles au ton mesuré et illustrés de photos en couleurs présentent un magnifique travail de terrain en laissant la parole à de « vrais gens ».

A quoi pourrait-on comparer les écrivains camerounais ?

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René Philombe, Mongo Beti, Elisabeth Tchoungui, Léonora Miano, Calixthe Beyala, Gaston-Paul Effa n’ont jamais eu besoin d’une séance de dédicace au Hilton pour rendre inoubliables leurs œuvres. Ils ont pourtant les éditeurs les plus riches et des fortunes personnelles qui leur permettraient un tel déploiement de puissance économique. L’hôtel Hilton n’est pas connu comme un haut lieu de la littérature camerounaise. Ceux qui y organisent des cérémonies littéraires veulent être vus, ceux qui y participent, auxquels souvent a été gracieusement adressé un exemplaire du livre en vedette, comme par hasard introuvable en librairie, veulent voir : personne dans ces milieux ne s’intéresse véritablement à la littérature.

L’exemple qui vient du bas

ATEBA EYENE CHARLES 1. Franc-tireur faiseur de livres (bric-à-brac de phrases préfabriquées). 2. De l’art de remplir l’espace laissé vide par du vide 3. Divinité camerounaise des idées reçues : N’est pas, comme lui, écrivain populaire qui veut.
Contestable sur le fond et la forme de son discours, il ne s’impose pas moins comme l’une des plumes les plus productives du Cameroun :

Contrôle des médias : Le Renouveau couvre la presse de billets de banque pour acheter la paix

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Le fils Njawé au cœur d’un réseau de corruption des médias

Le 19 octobre 2011,  le journaliste Christophe Bobiokono révéle dans une enquête bien conduite que de nombreux patrons de presse (notamment des Directeurs de publication) avaient reçu de l'argent du Directeur du Cabinet si vil de la présidence de la République du Cameroun, M. Martin Belinga Eboutou; mais aussi du ministre camerounais en charge de la Communication et porte-parole du gouvernement, M. Issa Tchiroma. Parmi les acteurs cités dans cette enquête , un nom apparaissait et qui surprenait plus d'un journaliste: celui de Njawé Ombede Jules (fils du défunt Pius Njawé). En réaction à l'enquête de Bobiokono, Jules Njawé a servi un droit de réponse au quotidien L'Actu et au journal L'Equation (droit de réponse repris par le site camer.be) La réaction, ci-dessous, de Christophe Bobiokono s'est pas faite attendre. Visiblement, Christophe Bobiokono à mis le doigt dans la plaie.

 

Christophe Bobiokono répond à Jules Ombebe Njawé
Monsieur le Directeur de la publication,
J’ai reçu quelques gentillesses à travers un texte paru

Mise à jour le Mercredi, 10 Juillet 2013 21:23

Canal Presse fait paniquer Etoudi

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Les invités de l’émission Canal Presse ont été séquestrés par le Directeur régional de Canal 2 International qui avait reçu de nombreux coups de fil venant de la présidence de la république au cours et après l’émission dominicale du dimanche 18 septembre 2011. Le régime de Paul Biya multiplie des signes de fébrilité.

Décidément, le Cameroun est un pays des paradoxes. Emmanuel Gérard Ondo Ndong, condamné  le 16 avril 2008 à la peine de 20 ans de prison, confiscation des biens et  déchéance de droits civiques, suit, le 18 septembre 2011, du fond de sa cellule au Secrétariat d’État à la Défense (Sed), Canal Presse, une émission diffusée en direct sur la chaine de télévision, Canal 2 International. Il apprend de la bouche de Jean-Bosco Talla, Directeur de la publication de l’hebdomadaire Germinal, que du temps où il officiait comme directeur général du Fonds spécial d’équipement et d’intervention intercommunale (Feicom), il avait donné de l’argent à Synergies africaines, la Fondation Chantal Biya et au Cerac, structures dont la promotrice n’est autre que Chantal Biya.

Mise à jour le Dimanche, 13 Mai 2012 14:41

Le Gso tabasse un journaliste

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Abus. Des policiers du Groupement spécial d’opérations ont roué de coup, menotté, puis trainé au sol Ateba Biwolé, reporter au quotidien Le Jour vendredi dernier au quartier Anguissa à Yaoundé.
Le journaliste Ulrich Fabrice Ateba Biwolé a copieusement été battu par des policiers du Groupement spécial d’opérations vendredi dernier au quartier Anguissa à Yaoundé. Le reporter du quotidien Le Jour suit des soins depuis ce jour, à cause de tous les maux causés par le molestage brutal dont il a été victime. Il souffre de douleurs à la tête, aux cotes, à la colonne vertébrale, à la poitrine et aux genoux. « Je marche à peine, il est presqu’impossible pour moi de lever les bras sans avoir mal ; je ne parviens pas à bien tourner mon cou », a confié le journaliste, que nous avons rencontré, le visage bossu et tuméfié dans un hôpital vendredi dernier. 

Mise à jour le Dimanche, 13 Mai 2012 14:29

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