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Culture

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Germinal et son directeur de la publication dans le collimateur des barbouzes de Paul Biya

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Amis, parents, confrères et connaissances n’ont pas eu tort de me demander de rester vigilant. Connaissant les méthodes et les pratiques des barbouzes, sicaires et cerbères de Paul Biya, la simple assurance verbale du commandant de Brigade de gendarmerie de Biyem Assi ne pouvait pas me faire baisser la garde. Nous avons, d’ailleurs, écrit dans Germinal n°085, du 16 mai 2016 qui marquait notre retour dans les kiosques, que nous sommes conscients que nos différentes prises de position gêneront l’ordre établi, dans une certaine mesure l’establishment, bref tous ceux qui, autour de la mangeoire, profitent goulument du régime et dépècent le Cameroun. Nous savions que nos prises de position déclencheraient, chez les cerbères et sicaires de Paul Biya, une poussée d’adrénaline. Depuis que ces pulsions d’adrénaline ont atteint une certaine intensité et une fréquence maximales avec les événements de Nord-Ouest et du Sud-Ouest, ils ont, visiblement décidé d’en finir avec nous. Ils mettent tout en œuvre pour nous atteindre. Afin que nul n’ignore et tout en demeurant zen et lucides, pour ne pas tomber dans

Mise à jour le Vendredi, 15 Septembre 2017 12:58

Revendications des enseignants d’expression anglaise: La communauté éducative otage des intérêts politiques des syndicalistes

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Les observateurs pensaient que les revendications des syndicats d’enseignants d’expression anglaise étaient professionnelles ou catégorielles. Erreur. En réalité, c’était un stratagème pour soulever des questions d’ordre politique et remettre en cause la forme de l’Etat du Cameroun.
Le 30 décembre 2016, le ministre de l’Enseignement supérieur a présidé, dans la salle 1036 de son département ministériel, la troisième session du comité interministériel chargé de proposer des solutions aux préoccupations soulevées par les syndicats des enseignants. Ont pris part à cette réunion, outre les ministres en charge des secteurs de l’éducation et de la formation, les organisations de la société civile (syndicats, associations, fédération) œuvrant dans le secteur de l’Éducation au Cameroun. Un communiqué, signé par tous les participants a été signé et rendu public à la fin des travaux (lire ci-contre).
Comme il fallait s’y attendre, les responsables ou les représentants des syndicats d’enseignants anglophones ou d’expression anglaise n’ont pas pris part à cette réunion.
Deux jours après la tenue de ladite réunion, précisément le 1er janvier 2017, un communiqué du "consortium" de la société civile

Mise à jour le Mercredi, 08 Mars 2017 16:44

Joseph Anderson Le, un voyou au cabinet si vil

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Après avoir pris connaissance de notre opinion dans notre édition du 16 mai 2016, des lecteurs ont fait parvenir à notre rédaction leurs réactions qui oscillent entre encouragements et objurgations. Visiblement énervé, un désapprobateur, admirateur de de Joseph Anderson Le, écrit : « Vous empruntez un ton moralisateur, agacé, comme si vous étiez les gardiens d’une ou de la vérité et d’un modèle éternels. » Et de poursuivre plus loin : « En parlant du cabinet si vil, votre intention est de jeter l’opprobre sur Monsieur Joseph Anderson Le et sur une institution de la République, et par ricochet sur le chef de l’État, ce qui n’honore pas le grand journaliste que vous prétendez être ». Soit.
Répondre à ce lecteur serait verser dans une polémique vaine. Cependant, il nous semble utile de rappeler notre rôle qui n’est pas, pour parler comme Albert Camus, de transformer le monde ni l’homme ; nous n’avons pas assez de vertus ni de lumières pour cela. Mais, il est, peut-être, de servir à notre place, les quelques valeurs sans lesquelles

Mise à jour le Dimanche, 11 Septembre 2016 16:57

La Grande Palabre dans le collimateur des sous-préfets

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Les partisans de Paul Biya sont prêts à crier au complot quand ils sont indexés dans les rapports des organisations nationales et internationales des sociétés civiles. Pourtant, sur le terrain, la réalité dépasse l’affliction.
Depuis le 3 novembre 2014, les initiateurs des conférences-débats dénommées La Grande Palabre éprouvent d’énormes difficultés pour organiser des sessions de discussions publiques, dans le département du Mfoundi. Ils sont confrontés aux sous-préfets des arrondissements de Yaoundé, qui, en violation des dispositions pertinentes de la loi n°090/055 du 19 décembre 1990 relative au régime des réunions et manifestations publiques au Cameroun, interdisent systématiquement les assises de ce forum de discussion, alors que les organisateurs se sont toujours conformés à la loi susvisée en déposant dans leurs services des déclarations de réunions publiques. Les raisons évoquées pour justifier ces différentes interdictions sont nombreuses. Elles varient en fonction des sous-préfets.
Dans sa correspondance n°324 /L/JO6-01/SP, Monsieur Tsanga Foé Jean-Paul, sous-préfet de l’arrondissement de Yaoundé 1er estime que « l’objet de [notre] conférence-débat en date du 6 novembre 2014, est contraire aux dispositions

Mise à jour le Mardi, 21 Juin 2016 10:38

Lettre ouverte à Monsieur le ministre de la Communication,

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Monsieur le ministre,

Dans une interview récente publiée par Cameroon tribune (édition du 7 avril), vous citez le cas de Associated Press qui d’après vous, serait le « reflet de la position gouvernementale des Etats-Unis d’Amérique ». Vous confortez cette analyse hardie en laissant entendre que Reuters en Grande Bretagne et l’AFP en France partagent la même posture : servir de porte-voix au gouvernement. C’est une énorme contre-vérité qui est passée inaperçue et que je me permets de dénoncer avec la plus grande fermeté, en raison du minimum de connaissance du secteur des médias que je partage avec des milliers d’autres consoeurs et confrères de par le monde.

En 1967, quand je recevais mes premiers cours de journalisme à l’Institut Ali Bach Hamba de Tunis, sous la sévère supervision de mon maître à penser feu André Boyer, l’une des premières leçons portait sur le journalisme d’agence. Et l’on nous enseignait qu’une dépêche d’agence se contente de rapporter des faits vérifiés et ne doit pas refléter même le sentiment propre du journaliste qui l’a rédigé.

Mise à jour le Mercredi, 06 Juillet 2016 20:09

Nouvelle plainte de Germinal contre le sous-préfet de Yaoundé II

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Face aux tracasseries administratives et actes liberticides qui entravent l’organisation des conférences-débats (La Grande Palabre) à Yaoundé, capitale politique du Cameroun, les responsables de Germinal et de La Grande Palabre ne se découragent pas. Ils viennent de saisir le juge administratif en matière de référé.
altLe 28 janvier 2016, le sous-préfet de l’arrondissement de Yaoundé 2, Monsieur Yampen Ousmanou suivait les pas de ses collègues de Yaoundé 1, Yaoundé 3 et Yaoundé 5 en interdisant la conférence-dédicace de l'ouvrage Société civile et engagement politique au Cameroun, prévue ce jour-là, à Somatel Hôtel (Montée Aurore), de 14h à 18h.
Pourtant, conformément à la loi, cette conférence-dédicace avait été déclarée, le 12 janvier 2016. Mais, curieusement, c'est à l'hôtel Somatel que les organisateurs avaient pris connaissance de la décision d'interdiction supposée avoir été signée le 25 janvier 2016, alors que le 27 janvier 2016 autour de 10h, l'émissaire dépêché à la sous-préfecture de Yaoundé 2 n'avait pu entrer en possession ni du récépissé de déclaration d'une réunion publique, ni de la décision d'interdiction.

Mise à jour le Jeudi, 07 Juillet 2016 06:48

Société civile et engagement politique au Cameroun

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altYaoundé, le 21 janvier 2016


       Le point focal de La Grande Palabre
       A
       Madame/Monsieur


Madame/Monsieur,
Dans le cadre de la reprise de ses activités dans la région du Centre, le groupe Samory, éditeur de Germinal, les Éditions Samory  et ses partenaires vous invitent, le 28 janvier 2016, à prendre personnellement part à la Conférence-Dédicace qu’ils organisent à l’hôtel Somatel (Montée Aurore) à Yaoundé, de 14h à 18h.
Autour de l’ouvrage de La Grande Palabre : Société civile et engagement politique au Cameroun. Enquêtes, analyses, enjeux et perspectives.
Avec :
Joseph Owona Ntsama : Note de lecture
Jean-Bosco Talla, Coordonnateur de l’étude et éditeur
Mathias Éric Owona Nguini, coordonnateur de l’étude : Comment trouver un compromis et un large consensus entre acteurs sociaux ?
Cabral Libii, contributeur : Les organisations des jeunes et l’ordre politique au Cameroun.

Mise à jour le Mercredi, 24 Février 2016 09:01

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