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Société

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La Cour Suprême va-t-elle se déjuger et confirmer une erreur de droit manifeste?

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altDéclaration de l’ex-ministre de la Santé publique devant la Cour Suprême du Cameroun

Monsieur le 1er Président,
Honorables membres de la Haute Cour,
En vous remerciant sans attendre de l’honneur que vous me faites de prendre la parole devant votre auguste juridiction, permettez-moi de saisir le privilège de cette prise de parole pour vous féliciter sincèrement pour votre promotion au sommet de la hiérarchie judiciaire du Cameroun, en même temps que je tiens à présenter respectueusement mes civilités républicaines à l’ensemble des membres de la Haute Cour.

Votre Honneur, Distingués Hauts Magistrats,
A la suite de mes avocats, dont les pertinentes et brillantes observations viennent d’apporter plus de lumière au débat, je voudrais personnellement, en tant que victime d’une machination politico-judiciaire, oser quelques remarques et questionnements dans l’espoir que la vérité et le droit finissent par triompher.
Comment pourrais-je d’ailleurs renoncer au combat pour la vérité et la justice devant la Haute Cour, sachant que ses charges statutaires et sa mission clé de régulation du système judiciaire lui confèrent le devoir le plus élevé de veiller à la bonne application de la loi ?

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:12

Penser au Cameroun en 2015 est re-devenu un délit

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altConformément aux dispositions de la loi 90/055 du 19 décembre 1990 portant sur les réunions et manifestations publiques au Cameroun, et agissant en notre qualité de président de Human Rights Initiatives (HRI), nous avons déposé, le 13 avril 2015, dans les services du sous-préfet de l’arrondissement V, une déclaration de réunion publique en vue de l’organisation, à l’hôtel Jouvence 2000, d’une conférence-débat dénommée La Grande Palabre.
Cette conférence-débat avait pour thème : Participation des étudiants à la promotion de la bonne gouvernance au sein du système universitaire public au Cameroun. L’objectif était de montrer que l’implication des Étudiants dans la gouvernance universitaire peut être un atout pour l’émergence du Cameroun. Quatre intervenants, qui avaient déjà marqué leur accord, étaient conviés à entretenir l’auditoire sur les sujets en rapport avec le thème de la conférence.

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:23

Participation des étudiants à la promotion de la bonne gouvernance au sein du système universitaire public du Cameroun

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alt"Il faut donner aux jeunes le sens de la collaboration, de la communauté, de l’association des efforts pour une œuvre collective, de lutter contre la dissolvante indifférence politique et sociale qui caractérise nos sociétés", Pierre Erny, L’Enseignement dans les pays pauvres. Modèles et propositions, Paris, L’Harmattan, 1977, p. 188.

Avec le soutien du Programme d’Appui à la Société Civile (PASC), l’Association de défense des droits des étudiants (ADDEC), en collaboration avec le groupe Samory éditeur de Germinal et ses partenaires ( Harmattan Cameroun , Fondation Gabriel Péri, Dynamique Citoyenne, regroupement de 162 organisations de la société civile camerounaise, la chaîne de télévision 7News , le quotidien Le Messager, Radio Cheikh Anta Diop et Human Rights Initiatives (HRI)), vous invitent à prendre personnellement part à la 41è session de La Grande Palabre qu’ils organisent, le jeudi 16 avril 2015 , à l’hôtel Jouvence 2000, sis au quartier Fouda, en face du FNE, à 14h précises.

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:06

Lettre ouverte à S.E M Paul Biya: A propos de l’affaire de l’assassinat du colonel Nnanga Abo’o Pétain

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altLettre ouverte à S.E M Paul Biya, Président de la République, chef de l'Etat

Objet : Levée des immunités dans l’affaire de l’assassinat du colonel Nnanga Abo’o Pétain

Monsieur le Président de la République,
En ce jour, triste anniversaire de l’assassinat de mon mari le colonel Nnanga Abo’o Pétain, cela fera exactement huit (08) ans que l’affaire de sa froide exécution par un escadron de la mort figure en bonne place dans les rôles et plumitifs d’audiences du tribunal militaire de Yaoundé, sans que pour autant, une quelconque lumière soit apportée relativement au rendu de la justice notamment : l’identité des commanditaires, les complices et les mobiles. Il n’en faut point déduire que cette juridiction soit incapable, puisque par ailleurs, elle dispose d’éléments probants.  Bien sûr, le tribunal a condamné deux tondus à une peine capitale et a pris soigneusement la peine d’ignorer les commanditaires et leurs complices. On ne commente pas les décisions de justice. Tout de même, cette décision rendue mardi le 02 septembre 2014 pose problème du point de vue du droit. Car, en reconnaissant les exécutants coupables de l’infraction d’assassinat avec port d’armes à feu, un minimum de cohérence juridique aurait amené le juge à révéler les mobiles ainsi que les commanditaires. On ne sera pas surpris d’apprendre dans les prochains jours qu’on a organisé l’évasion de ces condamnés pour fermer la page de ce procès.

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:25

Construire la démocratie à partir des problématiques locales

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Dans le cadre des orientations thématiques et conformément au plan stratégique et au plan d’action annuel de l’espace de la parole et de la citoyenneté dénommé La Grande Palabre, Jean-Bosco Talla, point focal de cette plateforme de discussion a procédé, le 30 avril 2014, à Bamenda, dans la salle de conférence de BCC (Bamenda City Council), sis au Commercial Avenue, au lancement de la phase pilote du projet Construction de la démocratie à partir de la base et des problématiques locales. Ce projet est le fruit d’un partenariat entre La Grande Palabre et Dynamique Citoyenne (DC), réseau regroupant plus de 100 organisations de la société civile camerounaise. 50 personnalités invitées ont pris part à cette cérémonie de lancement. Les femmes et hommes des médias y prenaient également part. Madame Yang Ghislaine, observatrice de Dynamique Citoyenne, dépêchée à Bamenda par les responsables de DC, a suivi les travaux de bout en bout.
À cette occasion, de 11 h à 15 h 45 mn, une discussion publique a été organisée autour du thème : Democracy and The Minority Question : The Case of The English Subsystem of Education in Cameroon.

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:04

"Le Renouveau est peut-être un vaste malentendu, une erreur originelle, pour ne pas dire un mythe pour idiots"

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altMonsieur Jean-Bosco Talla, nous vous avons perdu de vue depuis plusieurs mois, où est passé Germinal ?
Il serait judicieux de faire le distinguo entre ma personne et l’organe d’information que je dirige. Je suis bien présent dans l’espace public aussi bien à travers mes interventions chez des confrères qu’à travers mes activités, notamment dans le cadre d’un espace de la parole et de la citoyenneté, La Grande Palabre, que nous animons mensuellement depuis plus de trois ans. Ceux qui m’ont perdu de vue ne suivent peut-être pas nos activités.
Peut-être voulez-vous parler de l’absence de la version papier de Germinal dans les kiosques. En réalité, compte tenu de notre trésorerie, de notre implication dans plusieurs projets, notamment la coordination de trois ouvrages, l’animation du secrétariat et l’édition des ouvrages aux  éditions Terroirs et notre implication dans les activités de certaines organisations de la société civile camerounaise, nous avons décidé de suspendre momentanément la production de la version papier. Ces derniers temps, Germinal paraissait pourtant en ligne. Dans les tout prochains jours, Germinal reviendra dans les kiosques.

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:24

Pourquoi faut-il protéger les droits fonciers des communautés?

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Le monde est désormais dans une ère marquée par une compétition farouche pour l'accès à la terre et aux ressources. L'exploitation forestière, pétrolière et minière, la chasse sportive, les agro-industries, les  grands projets d'infrastructure et, de plus en plus, les projets de séquestration du carbone, sont en effet demandeurs d'espaces de plus en plus grands, généralement localisés dans les zones rurales. Desservie par sa réputation de continent le plus pourvu en terres arables vacantes, l'Afrique est l'objet de convoitises multiples d'acteurs divers, étrangers ou locaux. Cette course à la terre et aux ressources est permise par l'Etat, qui y voit un vecteur de croissance économique. De nombreux Etas africains  aspirent en effet à devenir, à leur tour, des puissances économiques émergentes, grâce à l'intensification de l'exploitation de leurs ressources naturelles. Dans ce contexte d'augmentation sensible des investissements sur la terre, il est crucial de renforcer la reconnaissance et la protection des droits des communautés sur la terre et sur les ressources, pour au moins trois raisons, qui semblent essentielles aux défis auxquels l'Humanité fait face aujourd'hui :
1. La paix et la stabilité au niveau local et national. La sécurité alimentaire des populations rurales repose sur la terre, et l'agriculture familiale a toujours joué un rôle central dans l'approvisionnement des grandes villes en denrées alimentaires.

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:25

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