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Société

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Dynamique citoyenne demande à Paul Biya de déclarer ses biens

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Le Réseau de suivi indépendant des politiques publiques et des stratégies de coopération estime que « l’exemple d’en haut »
Venus nombreux, le 2 août 2012, suivre le point de presse que donnait, dans la salle de conférence de la Centrale syndicale du secteur public (Csp), Jean-Marc Bikoko, président de la Csp et point focal de Dynamique citoyenne (Réseau de suivi indépendant des politiques publiques et des stratégies de coopération), les journalistes invités, environ une vingtaine, ont été édifiés sur la pétition en circulation relative à la Campagne citoyenne pour l’application de l’article 66 de la constitution. Cette pétition interpelle directement le chef de l’État, Paul Biya, en ces termes ! « Monsieur le président de la République, déclarez vos biens. L’exemple vient d’en haut ».
D’après l’orateur du jour, les Camerounais se rendent compte que les membres du gouvernement n’ont pas la volonté de travailler pour la nation « parce qu’il n’y aucune explication plausible qui justifie qu’une disposition prise dans la constitution depuis 1996 ne soit pas encore en application ».
C’est la raison pour laquelle le réseau Dynamique citoyenne a décidé de mobiliser les citoyens camerounais autour d’une pétition dans laquelle il invite le premier Camerounais qui est le chef de l’État de montrer l’exemple en déclarant ses biens « afin que le processus énoncé dans l’article 66 de la constitution soit enclenchée », déclare Jean-Marc Bikoko.

Mise à jour le Mardi, 05 Mars 2013 07:17

Homosexualité : Les confessions d’un repenti

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A l’évocation de mon seul nom, il y a des personnes qui continuent à frémir, tellement il a été associé à une période peu glorieuse de notre vie médiatico-politique et sociale. Je m’appelle Parfait Mbappou. Ceux qui ont suivi les affaires de l’homosexualité entre 2005 et 2007 savent bien qui je suis. J’ai été utilisé comme témoin principal de la prétendue homosexualité de certaines hautes personnalités de ce pays, souvent avec force photos et détails, dans un rocambolesque montage ignominieux et honteux. Oui, j’ai, en mentant, sali l’honneur et la considération de plusieurs personnalités. Je reconnais que j’ai été utilisé pour inventer des histoires sur les pratiques homosexuelles supposées des hommes politiques et des milieux d’affaires dans le seul but de les faire chanter ou de régler des comptes politiques.
Je n’ai pas que fait du mal à ces personnes, mais aussi à leurs proches, leurs épouses, leurs enfants, leurs parents, leurs amis, leurs collaborateurs, etc. Mais aussi à mes proches, qui ont souffert de mes agissements, ont été montré du doigt dans la rue par ma faute.

Mise à jour le Dimanche, 23 Septembre 2012 19:59

Victor Tonyé Bakot ment en se défaussant sur l’Acerac

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altOn s’attendait bien à une réaction du Grand Chancelier de l’Ucac au regard de la polémique qu’a suscitée dans les médias la lettre qu’il avait adressée en juin 2012 au doyen de la faculté des Sciences sociales et de Gestion et dans laquelle il tentait de démontrer qu’étudiants, enseignants permanents et associés ressortissants de l’Ouest-Cameroun étaient plus nombreux dans cette faculté et demandait de corriger « progressivement cette situation devenue scandaleuse ». Il a choisi de s’expliquer dans les colonnes du quotidien gouvernemental Cameroon Tribune dans son édition n°10141 du 23 juillet 2012, page 16. Chez ce confrère, Le Grand Chancelier écrit :
 « 1- L’Acerac, responsable et fondatrice de l’Ucac, est l’Association des conférences des évêques d’Afrique centrale, regroupant le Cameroun, la Centrafrique, le Congo (Brazzaville), le Tchad, le Gabon, la Guinée Équatoriale. 

À l’occasion de la première visite du pape Jean-Paul II au Cameroun, en août 1985, un comité de laïcs avait demandé la création d’un Institut catholique à Yaoundé. Le pape Jean-Paul II, ouvert à cette sollicitation jugée opportune, a créé l’université catholique d’Afrique centrale, Institut catholique de Yaoundé regroupant les 6 pays mentionnés. 

Mise à jour le Dimanche, 23 Septembre 2012 20:01

Le Père Lado répond à Mgr Tonyé Bakot: "Un chrétien n'a pas de région"

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« Tu connaîtras la vérité et la vérité te rendra libre » (Jn 8, 13).
Il se trouve qu’une correspondance adressée par Mgr Victor Tonye Bakot, Grand Chancelier de l’Ucac, au Doyen de la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion de l’Ucac, qui se voulait confidentielle, est désormais sur la place publique.  La fuite ne vient pas de la Faculté, encore moins de moi comme on tente de le faire croire, mais du dehors, de ceux qui on cru me nuire ! Je n’étais pas le destinataire du courrier et n’a jamais été en possession d’une copie avant la fuite. Le Doyen peut le confirmer. Quoi qu’il en soit, cette lettre, directement ou indirectement, fait peser de graves soupçons de discrimination ethnique, et même de faux, sur le campus d’Ekounou confié à ma gestion en  tant que Vice Doyen de la Faculté.

Mise à jour le Dimanche, 09 Septembre 2012 16:43

Les versets sataniques de Mgr Victor Tonye Bakot

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Une lettre du Grand chancelier de l’Ucac remet au goût du jour la question tribale au Cameroun. Elle suscite indignation.
La nouvelle a fait l’effet d’une bombe. Elle fait couler beaucoup d’encre et de salive. Parents d’élèves, étudiants et anciens étudiants de l’Université catholique d’Afrique centrale (Ucac) de Yaoundé, enseignants à l’Ucac, la communauté des chrétiens catholiques, intellectuels camerounais de tous bords ont perdu leur latin en prenant connaissance de la lettre n°VTB/06/12/106/2363/enn (cf fac similé) que le Grand Chancelier de l’Ucac, Mgr Victor Tonyé Bakot, par ailleurs archevêque métropolitain, a adressée, en juin 2012, au Révérend Père Martin Brida, doyen de la faculté des sciences sociales et de gestion de cette institution universitaire.

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:28

L’Invention du Chaos

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L’Histoire dans laquelle baigne les sociétés humaines depuis les toutes premières s’affranchissant de l’irraison animale est, d’une certaine manière, l’intégrale des décisions prises par des Je et des Nous dans des circonstances données, pour certaines fins, exerçant un effet sur l’existence d’autres Je et d’autres Nous qui sont autant de parties prenantes de ce grand corps collectif. Pour le dire encore autrement, le monde entendu comme un vaste ensemble de relations hétéroclites, au sens de la philosophe allemande Hannah Arendt, ne tombe certainement pas du ciel : il résulte des décisions prises par des individus et des entités plus consistantes (État, entreprises, organisations, etc), et qui n’ont pas à ce titre la même portée, ni le même poids, dans la production/construction de la réalité tangible, mobilisant énergie et matière par le biais de l’information. Ainsi de cette décision/ablation hautement régalienne instituant dans l’espace de la circulation à Douala, une vaste zone d’exclusion. Visant les motos-taxis, elle va affecter sur 360° le quotidien de centaines de milliers d’habitants de la grouillante métropole économique, à tout le moins,

Mise à jour le Mardi, 24 Juillet 2012 09:58

Quelques améliorations, mais…dur, dur, d'être un gardien de prison

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Les fonctionnaires de l’administration pénitentiaire sont heureux d’être rattachés au ministère de la Justice depuis 2005. Mais, malgré quelques améliorations, leurs conditions de travail restent pénibles.    
Ce vendredi matin, une quinzaine de gardiens vont et viennent sur un rayon de dix mètres carrés devant la prison de New Bell. Ils discutent en observant les passants. Ils ont derrière eux une nuit sans sommeil.
"J'ai pris le service à mon poste, hier à 17h. Je ne vais en repartir qu’à la même heure ce jour, c'est-à-dire à 17h encore", confie Paul.  Il travaille vingt quatre heures d'affilée avant de prendre un repos équivalent. C’est le même régime pour les 215 gardiens de New Bell qui ont la charge de surveiller 2 600 pensionnaires au moins, et, souvent un millier de plus.

Plus d’effectifs
Nono,  le délégué régional de l'administration pénitentiaire pour la région du Littoral à Douala apprécie les efforts consentis depuis bientôt dix ans par les pouvoirs publics. Depuis le rattachement de l’administration pénitentiaire au ministère de la Justice en 2005, l’effectif national des gardiens de prison a été renforcé de 1 500 nouvelles recrues, tous grades confondus, permettant de réduire le temps de vigilance des troupes. «Elles sont venues combler le vide laissé dans la période 2000 – 2005 où il n’y a pas eu de recrutement», se réjouit-il.

Mise à jour le Mardi, 05 Mars 2013 09:06

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