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Le dossier

Le Dossier

Communauté internationale: Entre diplomatie et stratégie à géométrie variable

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L’Afrique doit devenir son centre propre
Les interrogations concernant le rôle de « la communauté internationale » dans les affaires africaines ne datent pas d’aujourd’hui.  Elles ont accompagné l’émergence du Continent à la vie moderne et son insertion problématique dans les relations internationales avant et après la colonisation. Les travaux des historiens aidant, l’on sait désormais que sur la longue durée, cette insertion s’est faite sur le double mode de la prédation et de l’extraversion. Ni la vague des décolonisations des années 60, ni la fin de la guerre froide ou encore la chute des régimes racistes de l’Afrique australe n’ont mis fin à ce handicap originel. Alors que s’amorce le nouveau siècle, ce handicap structurel est encore loin d’avoir été surmonté, et l’Afrique n’est toujours pas à même de négocier à son avantage son rapport au monde. Si ce rapport au monde s’est historiquement décliné sur un mode polémique, ce n’est pas simplement pour des raisons liées à la politique de puissance.

Mise à jour le Vendredi, 02 Décembre 2016 04:00

Du trottoir à la rue comme en Tunisie et en Égypte

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Jeunes : Le droit à la parole

Selon Hilaire Sikounmo, dans son ouvrage Jeunesse et Éducation en Afrique, « même si le système scolaire contrarie la famille africaine en bien de domaine, il renforce l’infirmité de l’éducation parentale en continuant de soumettre la jeunesse à une mesquine loi du silence qui hypothèque la survie même de la communauté ». Pour l’auteur de Débris de rêves, le travail d’assujettissement des enfants commence dès le bas âge dans la famille est parachevé de façon plus systématique par l’école étrangère. Cette position corrobore celle de Confucius, selon laquelle « une éducation qui exige l’obéissance aux parents et aux maîtres forme la base pour une obéissance absolue aux maîtres de la société ».

Dans nos sociétés, les jeunes n’ont presque rien à dire. Le droit à la parole est nié chez les plus jeunes. Les adultes pensent à leur place. Ils sont très souvent traités comme des animaux que le berger amène au pâturage sans leur demander quelles herbes ils veulent manger.

Mise à jour le Mardi, 15 Février 2011 15:59

L'intérêt supérieur de la nation, la paix et la cohésion sociales fondent mes actions politiques

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Germinal : Quelles sont vos impressions après avoir écouté le discours de fin d'année du président de la République?

Ni John Fru Ndi :  J’ai été attristé parce que j’attendais que M. Biya soit assez précis sur le système électoral qui est un sujet préoccupant au Cameroun et en Afrique. Il s’est exprimé comme si la question électorale était secondaire, un épiphénomène. Il sait pourtant qu’au Sdf, nous avons posé des conditions minimales pour des élections libres, équitables, transparentes et justes. Il a plutôt apprécié ce qu’Elecam est actuellement en train de faire sur le terrain avec sa bénédiction. Une manière de dire aux Camerounais qu’ils peuvent avoir des opinions, mais qu’il fera ce que bon lui semble. Les Camerounais n’ont pas oublié comment il a rejeté les recommandations du Commonwealth pour la création d’une Commission électorale indépendante (CEI), organe indépendant et neutre qui devait conduire le processus électoral, c’est-à-dire qui devait s’occuper des élections depuis les inscriptions sur les listes électorales jusqu’à la proclamation des résultats.

Mise à jour le Dimanche, 09 Janvier 2011 19:41

Comment peut-on demeurer Yves Michel Fotso au Cameroun des feymen ?

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Au pays des feymen
Il se présente :
- Premier contribuable camerounais, au moins jusqu’en juin 2006 ;
- Plutôt boudeur de double nationalité donc est si friande une certaine élite de mandataires ; espoir d’un bouclier de plus, et des plus opérationnels en cas de coups durs.
- Administrateur Directeur général de la Camair seize mois durant, sans toucher de salaire ni occuper la maison de fonction, plutôt louée à 2 millions de Fcfa pour les caisses de la compagnie ;
- Âme chevaleresque proche de Don Quichotte : le gentleman de Bandjoun a préféré le franc symbolique aux trois milliards que devait lui payer son pourfendeur confondu devant les tribunaux, un certain Nana, expert comptable basé à Londres ;

Mise à jour le Lundi, 22 Novembre 2010 21:52

Paul Biya parmi les 5 présidents ayant fait plus de 25 ans au pouvoir dans la monde

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Tendances monarchiques
Entre 1982 et 2010, les États Unis ont connu cinq présidents de la République, la France en a vu trois se succéder à sa tête, tandis que le Cameroun en est encore à un seul. Cet échantillon montre à suffisance avec quel intérêt la question du temps mis au pouvoir par certains chefs d’État, doit être abordée.  En effet, la longévité de certains hommes d’État à la tête de leur pays interpelle d’autant plus nos intelligences aujourd’hui que nous sommes rentrés en plein dans le "village planétaire" annoncé par le communicologue canadien Mc Luhan, il y a quelques décennies. De nos jours, il n’est plus possible de vivre en autarcie, et du coup, tout ce qui se passe chez le voisin s’impose à vous et vice versa.
Mise à jour le Dimanche, 07 Novembre 2010 12:19

La fin d'une génération. Pour qui sonne le glas

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Série noire
La série noire se poursuit au Cameroun. Le  chef de l’État devient de plus en plus esseulé. En masse, les valeureux camerounais, les ténors et caïds de la classe politique, sociale et culturelle quittent la scène qu’ils occupaient depuis plusieurs décennies. Coup sur coup, la mort a fauché Joseph Fofé,Pius Njawé, Léopold Ferninand Oyono, Denis Ekani, Paul Tessa, Mgr Paul Verdzekov, Justin Dioro, Jean Marc Ela, Meinrad Hebga, Bénaé Mpecké, René Owona, Ndeh Ntumazah, André Booto à Ngon,  Pierre Tchangué, Charles Assalè, François Sengat Kuoh, John Ngu Foncha, Salomon Tandem Muna, Pierre Tsoungui, Paul Soppo Priso,

Les 100 vieillards qui gouvernent le Cameroun

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Gérontocratie: Le repos mérité
altEn examinant la longue liste des 100 personnalités qui détiennent une parcelle de pouvoir sous le Renouveau, on peut, peut-être hâtivement, tirer la conclusion selon laquelle Paul Biya a parié sur les hommes du troisième âge. Même si nous n’avons pas  élaboré la liste des quadragénaires et des quinquagénaires, un fait reste constant : le président de la République ne veut en aucune façon se séparer des personnes de sa génération ou très proche de lui. Les postes stratégiques, notamment dans la sécurité, leur sont confiés et tous les généraux actuels devraient normalement être déjà appelés à faire valoir leurs droits à la retraite.

Mise à jour le Mardi, 22 Mars 2016 10:48

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