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Politique

Politique

Lettre ouverte à M. Paul Biya, chef de l’État et président du parti-État Rdpc

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Objet : Votre droit à la retraite
Monsieur le Chef de l’État et Président national du parti-État Rdpc,
Depuis juin1984,  je réside hors de notre cher et beau pays mais mon cœur et mon âme sont restés attachés à la terre de nos ancêtres ce qui m'autorise cette interpellation. C’est en votre double qualité de chef de l’État en fin de mandat et de Président national du Rdpc que je vous annonce la détermination du Peuple souverain et combattant à engager un Sursaut patriotique pour précipiter la chute de votre régime.
En 1982, lorsque vous héritiez du pouvoir, le Cameroun était un des rares pays en Afrique à connaître une embellie économique et une véritable autosuffisance alimentaire. La situation aujourd'hui s'est totalement inversée : Vous avez avoué, dans  votre discours au Comice agropastoral d’Ebolowa, en début de l’année 2011, que le Cameroun importe chaque année pour 500 milliards FCfa de produits alimentaires. Un scandale qui s'ajoute à la longue liste de nos malheurs : dévalorisation du potentiel productif, appauvrissement des masses laborieuses, insécurités de toutes sortes;

Biya prépare un coup d’État! Voici comment

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Il s’agit d’un coup d’État constitutionnel, s’entend. Le coup d’État le plus traficoté de l’histoire africaine, parce qu’ici il s’agit bien de se succéder à lui-même contre le texte de la loi fondamentale camerounaise qui l’en empêche. Mais traficoté surtout parce que sa préparation remonte à mars et avril 2008, quand profitant de la stupéfaction liée aux massacres qui s’étaient succédés aux revendications formulées autour de l’article 6.2 de la constitution qui limitait son nombre de mandats, il fit les députés de l’Assemblée nationale passer en catimini d’autres articles et modifications constitutionnelles, dont surtout celle de l’article 15, aliéna 4. Je le cite dans sa version originale, telle qu’écrite dans la constitution de 1996 issue de la tripartie : ‘En cas de crise grave, le Président de la République peut, après consultation du président du Conseil constitutionnel et des bureaux de l'Assemblée nationale et du Sénat, demander à l'Assemblée nationale de décider par une loi de proroger ou d'abréger son mandat.
Mise à jour le Vendredi, 19 Août 2011 06:52

Tunisie -Egypte: Si loin, si proche du Cameroun

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Alors que la société internationale assistait amusée à l’écroulement du mur de Berlin, et, dans certains pays de l’Est, à l’avènement de la démocratie dont le principe de l’alternance en constitue un des fondements ontologiques, un conglomérat de formations étatiques, qualifié d’« Etat confisqué », « fictif » ou « virtuel », réussissait, sous le paravent de la démocratie dictée par les institutions financières internationales (Fonds monétaire international (Fmi) et Banque mondiale), à faire main basse sur le principe de la démocratie comme gouvernement pro tempore (1) (Democratie as government pro tempore, Ling, 1998, p.19). Cette tendance a surtout été observée dans les Etats périphériques d’Afrique où les temporalités de la démocratisation sont alors exploitées dans une perspective conservatrice. C’est ce que le sociopolitiste camerounais Mathias Eric Owona Nguini nomme « gouvernement perpétuel » (Owona Nguini, 2009 :259) qui n’est rien d’autre qu’un « gouvernement à durée indéterminée » (Ibid)
Mise à jour le Mardi, 15 Février 2011 16:00

L’opposition camerounaise face aux défis de l’alternance

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L'élection présidentielle se profile à l'horizon. Paul Biya est déjà (presque) entré en campagne. Du côté de l'opposition politique, ou ce qui en tient lieu,  on semble s'être habituée aux cuisantes débâcles électorales à l'issue des scrutins organisés par le pouvoir néo-patrimoinal en place dans le seul but de se pérenniser ou de présenter un visage démocratique. Après chaque élection, l'opposition s'est toujours contentée de déposer des recours auprès de la Cour suprême siégeant comme Conseil constitutionnel, sans illusion sur l'issue qui leur sera réservée et  comme si cette juridiction, dont les accointances avec le pouvoir exécutif sont un secret de polichinelle, pouvait opérer des miracles en faveur de l'alternance ou du changement. Simple naïveté politique, politique de courte vue ou erreur stratégique ou tactique ?

L'Upc soutient Laurent Gbagbo

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Où en est la situation en Côte d’ivoire ?

Après un premier tour le 31 octobre 2010, le second tour du scrutin pour élire le Président de la République de Côte d’Ivoire a eu lieu le 28 Novembre2010. Les deux candidats à ce second tour étaient :

- d’une part Laurent Gbagbo, combattant de très longue date pour la démocratie et la justice sociale, président sortant élu en 2000 pour cinq ans, mais qu’une tentative de coup d’état perpétrée le 19 septembre 2002, foireuse mais non entièrement défaite, a empêché de diriger le pays dans la paix, et de mettre en application le programme que lui-même,  son parti le Front Populaire Ivoirien (FPI) et leurs alliés, avaient présenté au Peuple Ivoirien et qui avait valu à M. Gbagbo d’obtenir la confiance et les suffrages populaires.
- d’autre part Alassane Dramane Ouattara, ancien Directeur (Afrique) du Fonds Monétaire International (Fmi) à Washington dans les années 1980, et ancien Premier Ministre de M. Félix Houphouët-Boigny. Monsieur A.D. Ouattara était Directeur (Afrique) du FMI lorsque, dans la décennie 1980 notamment, cet organisme imposait à tous les pays africains dont le Kamerun, sans regrets ni remords, mais avec une arrogance cynique, les fameux « Plans d’Ajustement Structurel (PAS) » qui valurent au FMI le surnom mérité de « Fonds de Misère Instantanée » attribué par un économiste de talent.

Mise à jour le Mardi, 07 Décembre 2010 08:33

Lettre ouverte de Monsieur Yves Michel FOTSO à Monsieur le Vice Premier ministre, ministre de la Justice

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"Informer le public de toute action judiciaire qui existerait à ce jour contre moi dans les juridictions"

Lettre ouverte de Monsieur Yves Michel FOTSO à Monsieur le Vice Premier ministre, ministre de la Justice, Garde des Sceaux,
S/c Procureurs generaux de Yaounde et de Douala.

Excellence,
Monsieur le Vice-Premier Ministre,

Depuis mon passage à la direction de la défunte compagnie aérienne nationale Cameroon Airlines (Camair) - de juin 2000 à novembre 2003 -, je fais l'objet d'une virulente campagne médiatique sur fond de désinformation jamais égalée dans notre pays. Ceux qui en sont les auteurs tendent à imprimer dans l'opinion, l'idée selon laquelle je serais le responsable de la cessation d'activités de cette société. De plus, tout est fait comme si la Camair a été créée le 20 juin 2000 à ma nomination et liquidée le 3 novembre 2003 à mon départ.

Mise à jour le Lundi, 22 Novembre 2010 22:06

Lettre ouverte à la Garde rapprochée de Paul Biya

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Les grossiers abus en tout genre de la part de certains tyrans africains, qui, sans aucune espèce de pudeur, viennent encore se pavaner en Europe, dépensant des milliards de francs Cfa chaque année, à l’instar de Paul Biya qui pille non seulement les ressources naturelles du Cameroun pour lui-même ainsi que pour le compte de l’Etat français et ses partenaires/propriétaires (Areva, Bolloré, TotalElf, et consort), mais qui pille aussi le Trésor public camerounais jusqu’à la lie, continuent de me préoccuper, et m’ont notamment animés dans l’écriture de cette lettre ouverte lors de mon passage en Suisse et à Genève le 24 septembre dernier.

Mise à jour le Lundi, 04 Octobre 2010 09:24

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