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Politique

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Présidentielle 2001: scrutin ni juste, ni totalement transparent

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"La Commission Electorale Citoyenne Indépendante informe l’opinion qu’elle rendra public dans un délai maximum de 30 jours un rapport détaillé sur le déroulement global du scrutin au Cameroun. La mission estime que le scrutin du 09 octobre 2011 a été certes libre, mais il n’a été ni juste, ni totalement transparent, encore moins équitable. Au regard des standards en vigueur en matière d’élection, la mission estime que cette élection n’a pas été véritablement démocratique du fait de la défaillance organisationnelle."

Rapport préliminaire de la Mission d’observation de la Commission électorale citoyenne Indépendante (Ceci)  pour l’élection présidentielle du 09 Octobre 2011 du Cameroun

Mise à jour le Mercredi, 07 Décembre 2011 09:40

Paul Biya, roi fainéant à perpétuité

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id="yui_3_2_0_1_1318495436723193">Au pouvoir depuis 1982, le président du Cameroun briguait hier un sixième mandat lors d’un scrutin sans enjeu dans un pays miné par la corruption et verrouillé par la répression.

Il fait très peu parler de lui. Pourtant, il est dans le pool des présidents qui s’enlisent au pouvoir : Paul Biya, 78 ans, règne sans partage sur le Cameroun depuis 1982. Sans qu’on ne voie de fin : après avoir changé, en 2008, la Constitution pour pouvoir se représenter, il a brigué hier un nouveau mandat de sept ans lors d’un scrutin à un tour. Et nul ne doute vraiment du résultat.

Ce n’est pas en travaillant d’arrache-pied pour son pays que cet homme à la voix éraillée et à la démarche aujourd’hui mal assurée a réussi à rester au pouvoir aussi longtemps. Au contraire. Depuis trente ans, le Cameroun recule, plongé dans une profonde léthargie, en total décalage avec son énorme potentiel économique. «Il n’y a pas eu de croissance ces cinq dernières années si on la rapporte au nombre d’habitants»,

Mise à jour le Lundi, 21 Mai 2012 07:35

Adamou Ndam Njoya dénonce une mascarade électorale

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En remerciant les Camerounaises et les Camerounais qui croyant en la République et en la Démocrates se sont mobilisés, convaincus que le Cameroun allait prendre un tournant décisif pour son affirmation comme force politique, économique, sociale, culturelle, comme pays émergeant de par l’effectivité de la gouvernance, mobilisant les populations sur des bases éthiques, dans tous les secteurs de  la vie et des activités de la nation, nous venons vous rassurer qu’au lendemain de la triste journée du 9 octobre 2011, nous devons plus que jamais nous engager dans l’accomplissement de la noble mission républicaine et démocratique qui nous incombe, comme camerounais, comme africain, comme être humain.
L’élection du 9 octobre 2011, du fait du non-respect de la loi républicaine et du jeu démocratique, les irrégularités flagrantes et les fraudes massives observées dans les 58 départements du Cameroun et tout le dysfonctionnement soigneusement élaboré par Elecam et l’administration,  viennent accroitre les frustrations des Camerounais
Mise à jour le Mercredi, 07 Décembre 2011 09:42

Interminable fin de règne à Yaoundé

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Une douteuse lutte contre la corruption.

Vingt et [trois] candidatures (sur les cinquante-deux déposées) ont été validées par la commission électorale camerounaise en vue de l'élection présidentielle du 9 octobre. Soutenu par Paris depuis vingt-neuf ans, le régime autocratique de M. Paul Biya est passé maître dans l'art de contourner les règles internationales concernant les libertés fondamentales
Après plusieurs mois d'incertitude, la date de l'élection présidentielle camerounaise est finalement fixée au 9 octobre 2011 Le scrutin s'annonce tendu. Au pouvoir depuis 1982, M. Paul Biya, 78 ans, s'attire de plus en plus de critiques internationales sur fond de crise sociale aiguë. Le 20 mai, jour de la fête nationale, la secrétaire d'État américaine, Mme Hillary Clinton, a ainsi adressé une lettre ouverte à la population dans laquelle elle souhaitait une élection « libre, trans¬parente et crédible». Cette déclaration n'a pas étonné outre mesure les Camerounais, habitués aux critiques de Washington.
Plus étonnante, en revanche, est l'attitude de Paris. Soutien traditionnel de M. Biya, la France se montre discrète envers son allié. Le président Nicolas Sarkozy a soigneusement évité d'honorer une invitation que son homologue camerounais avait pourtant pris soin d'annoncer à la télévision en 2007. Autre signe : l'absence, en 2011, de représentant officiel de la France dans les tribunes lors des cérémonies de la fête nationale, une première depuis l'indépendance en 1960. Dès lors, une partie de la presse s'interroge : « La France lâche-t-elle Biya(1)?»

Mise à jour le Mercredi, 18 Avril 2012 18:14

Paul Biya déterminé à laisser le Cameroun dans le chaos

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Ceux des Camerounais et observateurs qui se sont rendus au Palais des Congrès de Yaoundé les 15 et le 16 septembre 2011 afin d’assister au 3ème congrès ordinaire du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) et/ou qui ont écouté, à l’ouverture des assises,  Paul Biya, président national de cette formation politique et chef de l’État, ont probablement été marqués par la tonalité des propos qui voguaient entre l’invective, la véhémence, la menace et la lucidité.
Le ton est donné quand le monarque présidentiel rudoie ses contempteurs et adversaires politiques en leur donnant tous les noms d’oiseaux. Ils sont soit des « champions de la critique pour la critique » qu’il veut chagriner, soit « ceux qui ne voient que le mal partout », soit des « ténors de la péroraison creuse » et, soit enfin des « bonimenteurs du chaos ». Des propos d’un adolescent de 80 ans qui injurie ses compatriotes qui ont pourtant des bonnes raisons de se plaindre de sa gestion catastrophique du patrimoine commun. L’homme-lion, en injuriant les Camerounais, ne se rendait pas compte qu’il venait de dégoupiller une grenade.

Mise à jour le Jeudi, 04 Octobre 2012 07:46

Chris Fomunyoh ne veut pas cautionner une mascarde électorale

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Mesdames et Messieurs,

Pendant plusieurs années, il y a eu d'intenses spéculations sur une candidature éventuelle de ma part à l'élection présidentielle d'octobre 2011.
Comme certains parmi vous peuvent le témoigner, j'ai eu à solliciter beaucoup de conseils de mes compatriotes durant la dernière décennie et notamment pendant les trois dernières années.
Pendant cette période, j'ai bénéficié énormément du soutien et des encouragements de mes compatriotes de différents horizons et de différentes régions de notre pays; et pour cela, j'en suis très reconnaissant.
J'ai aussi eu à apprécier à sa juste valeur l'attachement de mes compatriotes aux valeurs de la démocratie et de la bonne gouvernance.

Mise à jour le Mercredi, 07 Décembre 2011 09:46

53e Anniversaire de l’Assassinat de Um Nyobè:Reprendre la lutte contre le colonialisme rampant

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Ce 13 septembre 2011  est le 53e anniversaire de l’assassinat de Um Nyobè, le père de «l’indépendance» du Cameroun, par l’armée génocidaire française. Cette 53e commémoration intervient dans un contexte national et international  particulier, où les forces rétrogrades alliées de l’impérialisme international, ont plus que jamais le vent en poupe, démontrant toute l’actualité du «Umnyobisme», comme instrument théorique et pratique de lutte, pour la libération du Cameroun et de l’Afrique de la domination et de l’exploitation impérialiste.
1. Au plan national, le régime néo-colonial qui a été mis au pouvoir par le gouvernement français après l’assassinat de Um Nyobè, organise le 09 octobre, une tragi-comédie électorale pour se maintenir au pouvoir. L’élection au Cameroun, comme dans tous les régimes criminels soutenus par la France, est devenue une simple formalité qui permet la reproduction et la perpétuation au pouvoir, des systèmes néocoloniaux en place. C’est ce que démontrent tous les scrutins présidentiels qui ont eu lieu à ce jour au Cameroun: 1960, 1965, 1970, 1975, 1980, 1984, 1988, 1992, 1997 et 2004.

Mise à jour le Mardi, 27 Mars 2012 09:57

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