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Politique

Politique

De l’art de vaincre Boko Haram : contributions pour la défense du Cameroun et du Nigéria (I & II)

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altToute l’Afrique est désormais menacée[1] d’invasion par les armées de l’Etat Islamique, dont le projet de création d’un califat obscurantiste mondial menace autant le caractère pacifique de l’Islam africain, la coexistence pacifique des religions africaines que la paix et la sécurité de l’ensemble des populations du continent. Devant la gravité de la menace, rien ne détonne et n’étonne pourtant autant que le vide de pensée stratégique qui augmente les pouvoirs de la peur, de l’angoisse et des fantasmes les plus échevelés au cœur des opinions africaines. Non pas que des écrits, contributions et analyses manquent vraiment, sur le phénomène Boko Haram et les ambitions de la nébuleuse fanatique qui veut soumettre le monde au diktat du littéralisme religieux, du machisme abject et du plus sommaire des monothéismes, où la drogue et les violations de droits humains les plus ostentatoires deviendraient expériences banales dans nos sociétés. Ce qu’il paraît incontestable de souligner, c’est qu’il ne se dégage pas une vue d’ensemble du phénomène Boko Haram, qui puisse permettre aux Etats et aux citoyens  africains concernés de converger vers des solutions communes parce que solidaires et assurées, et qui se traduiraient par l’annihilation à court terme de la secte criminelle qui rampe par-delà leurs frontières, comme pour en montrer paradoxalement l’incongruité historique persistante.

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:40

Les partis politiques, les organisations de la société civile, les journalistes et les autres….

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altIntroduction
Ceux qui cherchent quelques solutions aux problèmes de notre pays savent qu’ils ont  d’abord à se conformer à certaines attitudes, la première étant de ne parler que de ce qu’on sait. En l’absence de cet effort, on ne fait qu’aligner des opinions qu’on voudrait faire prendre pour des vérités. L’ignorance n’est pas une excuse.  Elle est d’autant moins qu’elle n’est pas humble en général et que plus on est ignorant plus on parle fort. En second lieu viennent les attitudes de prudence et de patience. Dans le contexte camerounais, elles vont ensemble. C’est elles qui mettent à l’abri des tendances à l’excommunication et de la chasse aux sorcières.
Récemment, nous avons assisté à de violents tirs groupés contre des organisations de la société civile (OSC). Il n’y a pas longtemps c’était contre des partis politiques qu’il y avait de telles sorties.  Et un peu avant les partis politiques c’était contre des journaux barrés de bandes noires de la censure et contre des journalistes que l’on envoyait en cellule. Si ceux qui ont récemment jeté leur dévolu

Décryptage : Les sept péchés capitaux de Maurice Kamto

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altDans ses deux dernières sorties en ce mois de mai 2015, à quelques jours de la célébration de la fête nationale, une fête militaire par excellence, dans un contexte de guerre contre le terrorisme, Maurice Kamto, le président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), dont le parti politique a remporté un seul siège sur les 180 en compétition, soit un taux de réussite de 0,55% et zéro mairie sur 360 pendant les dernières consultations électorales, s’est auto-présenté en chef militaire et en guide de la nation. Mais la teneur de ses propos le discrédite irrémédiablement pour ces deux fonctions. Son discours est en effet plombé par sept péchés capitaux originels : la déconnexion des faits, le déni des évidences les plus aveuglantes, le déni du mérite spécifique des forces spéciales, la facilité à tomber dans l’hérésie, la préconisation de la gestion des ressources destinées au armées sur la place publique, la tentative de saboter le moral des troupes au front et la volonté d’imposer aux Camerounais la conception française de la République.

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:34

Ce qui reste de ces célébrations folkloriques : Rien, sinon quelques monuments grotesques et sans inspiration, bricolés à la hâte,

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altMes chers compatriotes,
La célébration de la fête nationale nous donne une occasion de réfléchir sur son sens profond et de revisiter la trajectoire que prend le Cameroun depuis plusieurs années maintenant. Ce n’est pas un simple moment de plus pour des festivités frivoles, mais le temps où une nation fait le point sur son état et exhibe au monde ses prouesses technologiques qui rassurent ses citoyens et délivre un message aux autres. Au lieu de cela, nous traînons d’années en années sur l’unique artère qui coupe la capitale nationale en deux un matériel désuet acquis à prix d’or et repeint à la hâte pour la circonstance.
Nous devons nous interroger: Qu’est-ce qui arrive au Cameroun? Qu’est-ce qui nous arrive, à nous Camerounais pour que nous succombions si vite à la propagande dont on nous inonde, et que nous acceptions tout, y compris l’inacceptable?
Quel(s) puissant(s) message(s) voulait-on délivrer à la nation à travers les célébrations des cinquantenaires de l’Indépendance et de la Réunification? Aucun, sinon des slogans creux et puérils

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:46

Scandale à l’IRIC : l’équilibre régional comme cache-sexe du clientélisme politique

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altComme une hydre, une des faces sombres de la vie politique sociale du Cameroun est ressurgie récemment  à la surface de l’actualité nationale avec l’affaire dite du scandale du concours d’entrée à l’IRIC.  Les faits sur l’histoire d’un concours administratif où deux listes d’admission distinctes ont été publiées par la même personne le ministre de l’Enseignement supérieur Jacques Fame Ndongo sont assez troublants. Les explications qu’il a apportées sur sa conduite ainsi que les arguments des thuriféraires du régime à l’instar des sorties de l’éminent professeur Mouangué Kobila et même les contre arguments des uns finissent par convaincre que le Cameroun est englué dans ce que le collectif changer le Cameroun a appelé l’ethnocratie.
Donner un point de vue différent sur l’équilibre régional au Cameroun n’est pas facile particulièrement parce que la réification de l’ethnie est ancrée dans les réflexions sociales. Ainsi ceux qui contestent le fameux équilibre régional remettent plus en cause le mode de répartition qu’ils ne questionnent l’instrumentalisation de l’ethnicité.

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:43

Eloge de l’équilibre régional

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altLe principe constitutionnel de l’équilibre régional, que l’on retrouve sous l’appellation de programmes dits de discrimination positive – encore appelés « action positive », « affirmative action », « intégration positive », « programmes de répartition régionale » (Etats-Unis), « azioni positive » (Italie), « inégalité compensatrice », « promotion positive », « mesures de redressement temporaires », « mesures positives » (Suisse), « mesures spéciales et concrètes » ou de « non-discrimination active », est cristallisé par l’alinéa 4 de l’article 57 de la Constitution camerounaise du 18 janvier 1996.
Cette disposition prévoit expressément que « [l]’Etat veille au développement harmonieux de toutes les collectivités territoriales décentralisées sur la base de la solidarité nationale, des potentialités régionales et de l’équilibre inter-régional » (italiques ajoutés).

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:47

Crimes sordides contre les populations du Nord-Cameroun face à la menace Boko Haram

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altL’Afrique se trouve actuellement sous la menace d’un groupe de brigands installés au Nigéria. Ces insurgés qui d’après leur credo prétendent dire: « Non à la culture occidentale » se livrent à des actes à caractère terroriste il y a belle lurette. Leurs premières attaques se réduisaient au départ au sein du Nigéria à travers des enlèvements, des attentats et des braquages de banques. Mais depuis quelques années, ils gagnent du terrain. Le Cameroun, le Tchad et le Niger ne sont pas épargnés. Le cas du Cameroun est actuellement patent à travers les razzias et attentats perpétrés ces derniers temps à l’Extrême Nord du pays, sans élucider les enlèvements de locaux et expatriés. On compte plus de 13000 (treize mille) décès et de milliers de déplacés suite aux attaques de ce groupe.
C’est face à ces menaces que le Cameroun s’est donné pour devoir de préserver l’intégrité de son territoire national pour qu’il ne serve plus de base arrière à ce groupe, et de protéger  sans réserve aucune ses citoyens et leurs biens.

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:44

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