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Politique

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Le code électoral continue de faire des vagues

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Ayant été habitués aux manœuvres du pouvoir qui use toujours des artifices pour distraire l’attention des Camerounais chaque fois qu’une question cruciale engageant leur vie et le destin du pays se pose avec acuité, certains observateurs avaient pensé que les arrestations de Marafa Hamidou Yaya, de Inoni Ephraïm et les rebondissements de l’affaire État du Cameroun contre de Jean-Marie Atangana Mebera dans l’affaire «Albatros» allaient détourner l’attention des Camerounais du débat autour du code électoral adopté le 13 avril 2012 par l’Assemblée nationale convoquée en session extraordinaire et promulgué par le président de la République le 19 avril 2012. Erreur d’appréciation, peut-on dire, puisque depuis la promulgation de la loi n°2012/001 portant code électoral, les réactions restent  vives et les critiques pointilleuses dans l’opinion publique,  au sein des partis politiques et des organisations de la société civile camerounaises.

Mise à jour le Mercredi, 01 Août 2012 08:29

Arrestations de Inoni et de Marafa: Joshua Osih indexe Paul Biya

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« Tous ceux qui ont mis ou continuent de mettre leurs génies et leurs énergies au service de celui qui incarne depuis 29 ans la monstruosité des forces conservatrices au sommet de l’État, devraient méditer sur ce qui s’est passé lundi dernier ».
Quatre jours après l’adoption du Code électoral inique par les députés de la majorité mal acquise du parti État, M. Biya vient d’ordonner l’arrestation de deux de ses ex-collaborateurs. S’il est constant que ces incarcérations qui interviennent au lendemain de cette mascarade participent d’une stratégie piteuse et mal voilée de diversion visant à distraire l’opinion publique sur ce code électoral qui est une véritable chambre à gaz électoral, il n’en demeure pas moins que cette affaire et bien d’autres auraient pu être évitées si ceux qui nous gouvernent avaient l’obligation de rendre compte.  Le fait de verrouiller une fois de plus et certainement une fois de trop le processus électoral n’améliorera donc pas la transparence dans la gestion des affaires publiques tant que le processus conduisant au choix

Mise à jour le Dimanche, 13 Mai 2012 12:39

Comment Paul Biya verrouille le processus de dévolution du pouvoir au Cameroun

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Paul Biya met tout en œuvre pour rester au pouvoir ad vitam aeternam et pérenniser son système.
La scène était cocasse à l’Assemblée nationale le vendredi 13 avril 2012 au cours de la plénière consacrée à l’adoption de la loi portant code électoral.  Pour manifester leur mécontentement du fait de la non-prise en compte des amendements proposés pour améliorer ce texte, les députés de certains partis politiques de l’opposition, notamment ceux de  l’Union démocratique du Cameroun (Udc) et du Social Democratic Front (Sdf), ont décidé de quitter spectaculairement l’hémicycle en donnant à voir un spectacle digne d’une représentation théâtrale, mais dont la charge  symbolique a marqué les esprits de nombreux Camerounais. Ils seront rejoints à la fin de la plénière par les députés de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (Undp) et celui du Mouvement progressiste (Mp), Jean-Jacques Ekindi, qui ont, eux aussi, décidé de ne pas cautionner « une loi qui ne satisfait pas les aspirations du peuple camerounais ».
Tout commence par un geste, « une provocation, dixit un député du Rdpc », de l’honorable Hermine Ndam Njoya,

Mise à jour le Lundi, 21 Mai 2012 07:48

Religions, loges et pouvoirs au Cameroun (acte 1)

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Le rapport des puissances politiques à la spiritualité et à la moralité

« Il n'est pas un pays au monde, pas une époque de l'histoire qui n'ait connu les sectes [et/ou les loges]. La perception du phénomène est fonction des périodes, de l'environnement économique, politique, social et culturel de chaque pays. Dans les débats publics sur les sectes [et les loges] beaucoup de choses s'entremêlent. Une inquiétude légitime face à certaines tragédies, manifestations perverses et pratiques frauduleuses  (viol des consciences, chantages, suicides collectifs, agressions sexuelles, meurtres, néocolonialisme spirituel...), une médiatisation à outrance du phénomène sectaire et des confusions autour de la notion de secte, justifient, sans doute, l'attitude de rejet dont elles sont, de nos jours, victimes. », (Germinal, n°019)

Le groupe Samory, éditeur de Germinal et ses partenaires (Harmattan Cameroon, Fondation Gabriel Péri, Dynamique citoyenne, Le quotidien Le Messager, la Radio Cheikh Anta Diop) ont organisé,  le jeudi 26 avril 2012, au Djeuga Palace hôtel à Yaoundé, une réflexion (conférence-débat) sur le thème Religions, loges et pouvoirs au Cameroun : Le rapport des puissances politiques à la spiritualité et à la moralité.
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Mise à jour le Mardi, 22 Mai 2012 21:46

Déclaration de Bamenda : le groupe des 7 partis dénonce la mauvaise foi du gouvernement

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Le constat général qui s'est dégagé de l'élection présidentielle d'octobre 2011 a fait étalage de l'incapacité d'Election Cameroon à organiser des élections libres, justes et transparentes. Malgré l'illégitimité manifeste de celui qui a à Charge le destin de la nation, le groupe des 7 a, après la saisine des instances judiciaires, après avoir pris à témoin la communauté internationale et le peuple camerounais, décidé de suspendre sa dynamique de contestation dans l'intérêt supérieur de la nation camerounaise. Le groupe avait alors espoir qu'après plus de trente ans à la tête de l'État, monsieur Biya doterait enfin son pays d'institutions et des textes conformes aux standards internationaux en matière de démocratie.
Nous sommes au regret de constater que le projet de loi portant code électoral déposé à l'Assemblée nationale est en déphasage total avec les normes modernes en la matière. Il est la preuve manifeste de la mauvaise foi

Mise à jour le Dimanche, 13 Mai 2012 12:42

Jean-Michel Nintcheu lance un avertissement au gouvernement

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« Si nos différents amendements ne sont pas pris en compte, nous engagerons des actions de mobilisation et de protestation à tous les niveaux »

Germinal : Quelles sont vos impressions à l’issue de la session ordinaire de l’Assemblée nationale qui vient de s’achever et au début de la session extraordinaire qui vient de s’ouvrir ?
Jean-Michel Nintcheu : Mes impressions sont celles d’un député profondément déçu. Ma déception tient au fait que nous avons passé le plus clair de notre temps à nous rouler les pouces en attendant  le dépôt par le gouvernement du Projet de loi portant code électoral. C’est précisément à 3 jours  de la fin de la session - comme vous le savez la session dure 30 jours - que le gouvernement a déposé ce projet de loi sur la table des députés. Ce dépôt tardif a suscité l’indignation, voire la colère des députés, toutes chapelles politiques confondues. Cette indignation était d’autant plus compréhensible que ce Code électoral, très attendu par le peuple camerounais,  constitue un élément très important dans la clarification des mécanismes de dévolution du pouvoir politique au Cameroun. Compte tenu de l’importance de ce texte, le déposer avec une telle désinvolture

Mise à jour le Dimanche, 13 Mai 2012 12:46

Unité de l’UPC: l’impossible vérité?

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Madame le Directeur Général,

En vous présentant mes respectueux et fraternels hommages au nom de l'UPC,

Je vous remercie pour l'espace que le quotidien gouvernemental, Cameroon Tribune, a bien voulu réserver à question de l’unité de notre parti.

Pour un meilleur éclairage de l'opinion, il m'a semblé utile de vous faire tenir les pages ci-jointes, propres à rattraper quelques contrevérités pour lever certaines équivoques.

La question est pour nous d'une importance telle que la moindre légèreté en brouillerait l'intelligence au niveau national et international.

Aussi vous serais-je obligé des instructions que vous voudrez bien donner pour que notre effort de mise au point soit honorablement publié.

En vous priant de transmettre nos sentiments de sympathie à vos collaborateurs,

Je vous assure, Madame le Directeur Général, de ma bien cordiale et fraternelle estime.

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Unité de l’UPC: l’impossible vérité?

Dans sa livraison du jeudi 29 mars 2012, le quotidien gouvernemental Cameroon Tribune a consacré trois pages à l’Union des populations du Cameroun, sous un titre qui exprime à la fois sympathie et préoccupation :

Mise à jour le Dimanche, 13 Mai 2012 12:50

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