• Full Screen
  • Wide Screen
  • Narrow Screen
  • Increase font size
  • Default font size
  • Decrease font size
Politique

Politique

Religions, loges et pouvoirs au Cameroun (acte 2): éléments d'un cadrage

Envoyer Imprimer PDF
altDans des sociétés marquées par : des mutations sociales, économiques et technologiques ; des crises des institutions étatiques et religieuses ; des crises sociales et le chômage de masse; le doute, l’angoisse et la détresse se répandent. Alors surgissent, le plus souvent avec la complicité des systèmes politiques en place, des organisations à caractère religieux et les nouveaux mysticismes qui profitent du désarroi ambiant et de la quête de nouvelles façons d’être, de vivre et d’expériences spirituelles nouvelles chez les citoyens pour proposer pensées et discours magiques qui masquent leurs ambitions de pouvoir et d’argent (Germinal, n°019)
À l’occasion de la 17e édition de La Grande Palabre, le groupe Samory, éditeur de Germinal et ses partenaires (Harmattan Cameroon,Fondation Gabriel Péri, Dynamique citoyenne, Le Messager, Radio Cheikh Anta Diop,Addec, Human Rights Initiatives) ont organisé, le jeudi 31 mai 2012, au Djeuga Palace à Yaoundé une discussion sur le thème: Religions, loges et pouvoirs au Cameroun (acte 2):  Éléments pour un cadrage.
Téléchargement
Mise à jour le Dimanche, 24 Août 2014 10:22

Rebelote : Marafa Hamidou Yaya écrit à Paul Biya, corrige le code électoral et parle de la succession à la tête de l’État.

Envoyer Imprimer PDF

Monsieur le président de la République
Vous avez promulgué la loi n°2012/001 du 19 avril 2012 portant code électoral. Permettez-moi de relever les insuffisances et les omissions contenues dans cette loi avant d’aborder la problématique du code électoral et celle de la succession à la tête de l’État, afin de préserver la paix dans notre pays.

I-Insuffisances et omissions de la loi du 19 avril 2012
En ma qualité d’ancien ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, j’ai lu cette loi avec attention.
J’ai noté pendant les débats à l’Assemblée nationale, la sagacité des députés qui ont empêché que cette loi soit adoptée en catimini et qui vous ont également évité le parjure en s’élevant contre la disposition anticonstitutionnelle du mandat impératif.
D’autre part, les insuffisances et les omissions ci-après contenues dans cette loi méritent d’être adressées :

a)Article 70 (3) et (4)
Le récépissé remis au moment de l’inscription est source de conflits. C’est un document non sécurisé. Il peut être dupliqué, photocopié ou fabriqué par qui le voudra.

Mise à jour le Lundi, 04 Juin 2012 22:08

Le code électoral continue de faire des vagues

Envoyer Imprimer PDF

Ayant été habitués aux manœuvres du pouvoir qui use toujours des artifices pour distraire l’attention des Camerounais chaque fois qu’une question cruciale engageant leur vie et le destin du pays se pose avec acuité, certains observateurs avaient pensé que les arrestations de Marafa Hamidou Yaya, de Inoni Ephraïm et les rebondissements de l’affaire État du Cameroun contre de Jean-Marie Atangana Mebera dans l’affaire «Albatros» allaient détourner l’attention des Camerounais du débat autour du code électoral adopté le 13 avril 2012 par l’Assemblée nationale convoquée en session extraordinaire et promulgué par le président de la République le 19 avril 2012. Erreur d’appréciation, peut-on dire, puisque depuis la promulgation de la loi n°2012/001 portant code électoral, les réactions restent  vives et les critiques pointilleuses dans l’opinion publique,  au sein des partis politiques et des organisations de la société civile camerounaises.

Mise à jour le Mercredi, 01 Août 2012 08:29

Arrestations de Inoni et de Marafa: Joshua Osih indexe Paul Biya

Envoyer Imprimer PDF

« Tous ceux qui ont mis ou continuent de mettre leurs génies et leurs énergies au service de celui qui incarne depuis 29 ans la monstruosité des forces conservatrices au sommet de l’État, devraient méditer sur ce qui s’est passé lundi dernier ».
Quatre jours après l’adoption du Code électoral inique par les députés de la majorité mal acquise du parti État, M. Biya vient d’ordonner l’arrestation de deux de ses ex-collaborateurs. S’il est constant que ces incarcérations qui interviennent au lendemain de cette mascarade participent d’une stratégie piteuse et mal voilée de diversion visant à distraire l’opinion publique sur ce code électoral qui est une véritable chambre à gaz électoral, il n’en demeure pas moins que cette affaire et bien d’autres auraient pu être évitées si ceux qui nous gouvernent avaient l’obligation de rendre compte.  Le fait de verrouiller une fois de plus et certainement une fois de trop le processus électoral n’améliorera donc pas la transparence dans la gestion des affaires publiques tant que le processus conduisant au choix

Mise à jour le Dimanche, 13 Mai 2012 12:39

Comment Paul Biya verrouille le processus de dévolution du pouvoir au Cameroun

Envoyer Imprimer PDF

Paul Biya met tout en œuvre pour rester au pouvoir ad vitam aeternam et pérenniser son système.
La scène était cocasse à l’Assemblée nationale le vendredi 13 avril 2012 au cours de la plénière consacrée à l’adoption de la loi portant code électoral.  Pour manifester leur mécontentement du fait de la non-prise en compte des amendements proposés pour améliorer ce texte, les députés de certains partis politiques de l’opposition, notamment ceux de  l’Union démocratique du Cameroun (Udc) et du Social Democratic Front (Sdf), ont décidé de quitter spectaculairement l’hémicycle en donnant à voir un spectacle digne d’une représentation théâtrale, mais dont la charge  symbolique a marqué les esprits de nombreux Camerounais. Ils seront rejoints à la fin de la plénière par les députés de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (Undp) et celui du Mouvement progressiste (Mp), Jean-Jacques Ekindi, qui ont, eux aussi, décidé de ne pas cautionner « une loi qui ne satisfait pas les aspirations du peuple camerounais ».
Tout commence par un geste, « une provocation, dixit un député du Rdpc », de l’honorable Hermine Ndam Njoya,

Mise à jour le Lundi, 21 Mai 2012 07:48

Religions, loges et pouvoirs au Cameroun (acte 1)

Envoyer Imprimer PDF

Le rapport des puissances politiques à la spiritualité et à la moralité

« Il n'est pas un pays au monde, pas une époque de l'histoire qui n'ait connu les sectes [et/ou les loges]. La perception du phénomène est fonction des périodes, de l'environnement économique, politique, social et culturel de chaque pays. Dans les débats publics sur les sectes [et les loges] beaucoup de choses s'entremêlent. Une inquiétude légitime face à certaines tragédies, manifestations perverses et pratiques frauduleuses  (viol des consciences, chantages, suicides collectifs, agressions sexuelles, meurtres, néocolonialisme spirituel...), une médiatisation à outrance du phénomène sectaire et des confusions autour de la notion de secte, justifient, sans doute, l'attitude de rejet dont elles sont, de nos jours, victimes. », (Germinal, n°019)

Le groupe Samory, éditeur de Germinal et ses partenaires (Harmattan Cameroon, Fondation Gabriel Péri, Dynamique citoyenne, Le quotidien Le Messager, la Radio Cheikh Anta Diop) ont organisé,  le jeudi 26 avril 2012, au Djeuga Palace hôtel à Yaoundé, une réflexion (conférence-débat) sur le thème Religions, loges et pouvoirs au Cameroun : Le rapport des puissances politiques à la spiritualité et à la moralité.
Téléchargement
Mise à jour le Mardi, 22 Mai 2012 21:46

Déclaration de Bamenda : le groupe des 7 partis dénonce la mauvaise foi du gouvernement

Envoyer Imprimer PDF

Le constat général qui s'est dégagé de l'élection présidentielle d'octobre 2011 a fait étalage de l'incapacité d'Election Cameroon à organiser des élections libres, justes et transparentes. Malgré l'illégitimité manifeste de celui qui a à Charge le destin de la nation, le groupe des 7 a, après la saisine des instances judiciaires, après avoir pris à témoin la communauté internationale et le peuple camerounais, décidé de suspendre sa dynamique de contestation dans l'intérêt supérieur de la nation camerounaise. Le groupe avait alors espoir qu'après plus de trente ans à la tête de l'État, monsieur Biya doterait enfin son pays d'institutions et des textes conformes aux standards internationaux en matière de démocratie.
Nous sommes au regret de constater que le projet de loi portant code électoral déposé à l'Assemblée nationale est en déphasage total avec les normes modernes en la matière. Il est la preuve manifeste de la mauvaise foi

Mise à jour le Dimanche, 13 Mai 2012 12:42

Page 9 sur 15