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Politique

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Comment René Emmanuel Sadi s'octroie la médaille d'or de la bêtise

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René Emmanuel Sadi a cru bien faire en tentant de justifer la gaffe que le sous préfet de l'arrondissement Yaoundé III a commise en interdisant, le 13 août 2012, la conférence qu'organisait le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc). En réalité, il n'a proféré qu'un grossier mensonge

Décidément, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc), coalition d’une demi-douzaine de partis politiques, n’est pas au bout de ses peines. Le 15 août 2012, dans la salle de conférence de ses locaux provisoires, sis au Carrefour Mec à Yaoundé, le point de presse que donnait le président de la Coordination provisoire de ce parti, Alain Fogué Tedom, en réaction à l’interdiction de la conférence de presse qu’il devait donner à l’hôtel Hilton le 13 août 2012 et à la sortie médiatique, le 14 août 2012, du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, a été fortement perturbée par le sous-préfet de l’arrondissement de Yaoundé VI, accompagné d’une escouade de gendarmes et de policiers armés de matraques.
Celui-ci a ordonné l’évacuation de la salle au motif que ce point de presse n’avait pas été déclaré.

Mise à jour le Jeudi, 04 Octobre 2012 08:00

L’ordre d’étouffer Maurice Kamto est parti de Genève où séjourne Paul Biya

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Des sources crédibles soutiennent que l’interdiction de la conférence presse marquant la première sortie officielle du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) a été ordonnée depuis Génève par Belinga Eboutou sur la base d’informations erronées qui lui ont été fournies par les services de renseignement.
Des sources crédibles indiquent que c’est le Directeur du Cabinet civil (Dcc), Martin Belinga Eboutou, depuis Genève où il est avec Paul Biya pour un court séjour privé, qui a sommé le sous-préfet de l'arrondissement de Yaoundé III d’interdire la conférence de presse de lancement des activités du Mouvement pour la renaissance du Cameroun. Ces sources précisent que le «Président bis du Cameroun », comme on appelle le Dcc dans certains milieux de la capitale politique du Cameroun, a fondé sa sommation sur des informations erronées à lui fournies par certains agents de renseignements et selon lesquelles les responsables du Mrc ne s’étaient pas conformés à la loi. Et « c’est après avoir reçu les documents à lui faxés par un autre agent de renseignement que le Dcc a compris qu’il a été induit en erreur.

Mise à jour le Lundi, 10 Septembre 2012 17:26

Le Sdf propose une commission d'enquête parlementaire

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Proposition de résolution portant constitution d'une commission d'enquête parlementaire au sujet de la non-indemnisation des soixante onze (71) victimes du boeing 737-200(Le Nyong) qui s'est écrase le 03 décembre 1995 à Douala.
A,
Monsieur le Président de l'Assemblée Nationale, Yaoundé,
L'Honorable Joseph Mbah-Ndam et les Membres du Groupe Parlementaire du Social Democratic Front (SDF), à l'Assemblée nationale ;

Ont l'honneur de vous exposer.
Attendu que par une lettre ouverte du Ministre d'État, Marafa Hamidou Yaya écrite à partir de la prison où il se trouve actuellement, adressée au Président de la République et publiée dans plusieurs journaux de la place, il ressort que les soixante onze (71) victimes du crash du Boeing 737-200 de la défunte CAMAIR le 03 décembre 1995 n'ont jamais été indemnisées malgré le fait que la procédure judiciaire contre la société TRANSNET-SOUTH AFRICAN AIRWAYS avait abouti au paiement de la somme colossale de 32.500.000.000F Cfa:

Mise à jour le Jeudi, 14 Juin 2012 08:33

Marafa Hamidou Yaya persiste et signe : « Rendons justice à ces victimes »

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Monsieur le Président de la République,
Je vous écris de la prison centrale de Kondengui où je suis incarcéré. Avant tout, je réitère solennellement mon innocence pour les faits qui semblent m'être reprochés et j'espère bien avoir l'opportunité de le prouver devant les tribunaux compétents.
Si je vous saisis aujourd'hui, c'est pour solliciter à nouveau que justice soit rendue dans une autre affaire d'avions (déjà!) où j'avais injustement été incriminé il y a plus d'une dizaine d'années. Décidément, l'histoire a l'art de bégayer ou plutôt de se répéter.
Rendez-moi enfin justice et indemnisez les victimes. Car seule une application saine de la justice permettra à notre Pays de bâtir une société de confiance.
D'emblée, permettez-moi de présenter mes très sincères excuses à nos compatriotes qui ont perdu des êtres chers dans le crash du Boeing 737 de la Camair à Douala en 1995. Je ne réveille leur douleur que pour demander à nouveau que justice soit enfin rendue et que les ayants-droit des victimes de cet accident soient adéquatement indemnisés. C'est aussi cela le rôle de l'État.

Mise à jour le Jeudi, 14 Juin 2012 08:40

Affaire Albatros : Fidèle à sa logique, Marafa Hamidou Yaya donne sa version des faits

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Qui a peur d’un proces transparent et public ?

Depuis mon incarcération, les camerounais s’interrogent sur les raisons pour lesquelles je ne m’ expriment que sur les sujets autres que celui pour lequel je suis supposé être détenu. En effet, le 16 Avril 2012, répondant à une demande du juge d’instruction près le tribunal de grande instance du Mfoundi, pour y être entendu sur  les faits relatifs à l’affaire « Ministère public et Etat du Cameroun contre Atangana Mebara Jean-Marie, Otélé Essomba Hubert, Mendouga Jérôme, Fotso Yves Micchel et autre » (cf. annexe n°1). J’ai été mis sous mandat de dépôt au motif vague de « Détournement de deniers publics en coaction  et complicité (c.f annexe n°2)…

Je ne sais ni quand ce détournement a eu lieu , ni sur quoi il porte , ni de quel montant il s’agit, ni qui en est l’auteur principal , ni quels sont les complices.

Je présume qu’il s’agirait de l’affaire relative à l’acquisition d’un avion pour les déplacements du président de la république, pour laquelle la juge d’instruction aurait été instruit de m’imputer une indélicatesse pour laquelle il avait rendu une ordonnance, de disjonction en janvier     2010 et dont j’ai eu connaissance, car mise en ligne sur internet et publiée dans son intégralité par la presse Locale.

S’il s’agit effectivement de cela, je réitère solennellement mon innocence malgré « les vraisemblances »    dont il me revient qu’elles auraient assemblée pour les bénéfices de la cause et qui relèvent d’une démarche inductive.

Je rappelle à nouveau que lorsque les enquêtes relatives à l’acquisition de d’un aéronef destiné au président de la république ont été ouvertes et que les différentes personnes ayant  intervenu  dans ce dossier ont été interrogées, c’est moi qui avait, par acquis de conscience,  sollicité le président de la république par note en date du 7 mai 2008  pour être également entendu par les instances  compétentes dans le cadre de ces enquêtes, afin de contribuer à la manifester la vérité. C’est ainsi que j’ai été interrogé le 15 juillet 2008 par par les responsables de la direction de la police judiciaire ; A ce jour, c’est la seule fois qu’il m’a été demandé quelque chose sur cette affaire.

Mise à jour le Mardi, 10 Juillet 2012 13:00

Religions, loges et pouvoirs au Cameroun (acte 2): éléments d'un cadrage

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altDans des sociétés marquées par : des mutations sociales, économiques et technologiques ; des crises des institutions étatiques et religieuses ; des crises sociales et le chômage de masse; le doute, l’angoisse et la détresse se répandent. Alors surgissent, le plus souvent avec la complicité des systèmes politiques en place, des organisations à caractère religieux et les nouveaux mysticismes qui profitent du désarroi ambiant et de la quête de nouvelles façons d’être, de vivre et d’expériences spirituelles nouvelles chez les citoyens pour proposer pensées et discours magiques qui masquent leurs ambitions de pouvoir et d’argent (Germinal, n°019)
À l’occasion de la 17e édition de La Grande Palabre, le groupe Samory, éditeur de Germinal et ses partenaires (Harmattan Cameroon,Fondation Gabriel Péri, Dynamique citoyenne, Le Messager, Radio Cheikh Anta Diop,Addec, Human Rights Initiatives) ont organisé, le jeudi 31 mai 2012, au Djeuga Palace à Yaoundé une discussion sur le thème: Religions, loges et pouvoirs au Cameroun (acte 2):  Éléments pour un cadrage.
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Mise à jour le Dimanche, 24 Août 2014 10:22

Rebelote : Marafa Hamidou Yaya écrit à Paul Biya, corrige le code électoral et parle de la succession à la tête de l’État.

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Monsieur le président de la République
Vous avez promulgué la loi n°2012/001 du 19 avril 2012 portant code électoral. Permettez-moi de relever les insuffisances et les omissions contenues dans cette loi avant d’aborder la problématique du code électoral et celle de la succession à la tête de l’État, afin de préserver la paix dans notre pays.

I-Insuffisances et omissions de la loi du 19 avril 2012
En ma qualité d’ancien ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, j’ai lu cette loi avec attention.
J’ai noté pendant les débats à l’Assemblée nationale, la sagacité des députés qui ont empêché que cette loi soit adoptée en catimini et qui vous ont également évité le parjure en s’élevant contre la disposition anticonstitutionnelle du mandat impératif.
D’autre part, les insuffisances et les omissions ci-après contenues dans cette loi méritent d’être adressées :

a)Article 70 (3) et (4)
Le récépissé remis au moment de l’inscription est source de conflits. C’est un document non sécurisé. Il peut être dupliqué, photocopié ou fabriqué par qui le voudra.

Mise à jour le Lundi, 04 Juin 2012 22:08

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