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Politique

Politique

La démocratie camerounaise : du multipartisme effectif et compétitif au multipartisme collusif et collaboratif. Leçons politiques d’un modèle déclinant.

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« Le défi majeur auquel est confrontée notre époque est celui de la refondation de la pensée critique, c’est-à-dire une pensée qui pense son possible hors d’elle-même, consciente des limites de sa singularité, dans le circuit qui toujours nous relie à un ailleurs […] C’est aussi une pensée qui sait s’expliquer son monde, qui cherche à comprendre l’histoire dont on est partie prenante et qui permet d’identifier la puissance du futur inscrite dans le présent. », Achille Mbembe,Sortir de la grande nuit. Essai sur l’Afrique décolonisée, Paris, La Découverte, 2010, p. 241)
A l’occasion de la 29e édition de La Grande Palabre, le groupe Samory, éditeur de Germinal et ses partenaires (Harmattan Cameroon, La Fondation Gabriel Péri, Dynamique citoyenne, le quotidien Le Messager, Radio Cheikh Anta Diop, Addec et Human Rights Initiatives (HRI)), invitent le public à prendre part à la réflexion (conférence-débat) qu’ils organisent à Yaoundé, le jeudi 25 juillet 2013, l’hôtel Franco, sis en face du collège Matamfen, à 14h sur le thème:
La démocratie camerounaise : du multipartisme effectif et compétitif au multipartisme collusif et collaboratif. Leçons politiques d’un modèle déclinant.

Mise à jour le Dimanche, 25 Août 2013 10:46

Chris Fomunyoh - Grand témoin BBC-Afrique : «Chaque fois qu’il y a une compétition entre nos différents partenaires, cela profite au continent africain»

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Le Dr Christopher Fomunyoh était le grand invité témoin cette semaine de l’émission Débat BBC Afrique- Africa n°1 Paris. Pendant 52 minutes pour comprendre l'Afrique et ses changements, vus d'ici et de là-bas, le Dr. Christopher Fumunyoh, directeur Afrique du National Democratic Institute for international affairs (NDI) a passé en revue avec Liliane Natcha, Francis Laloupo, Pape Mamoudou Fall, Vianney Salle, les événements de la semaine. "Moi je pense que cette que cette question ne devrait pas entacher une visite qui a été un plein succès, mêmes les images de voir Obama et Macky Sall descendre les escaliers pour leur conférence de presse, cela m’a donné en tant qu’africain une certaine fierté pour dire  voilà la génération de leader politique  que nous voulons sur notre continent. Pour cela je salue le président Macky Sall, je salue le peuple Sénégalais, je salue les compatriotes africains qui font tout pour élire les présidents capables de nous représenter sur l’échiquier international. "

 

 

Mise à jour le Samedi, 31 Août 2013 07:43

Le Sénat au Cameroun: Dynamique électorale, valeur politique et sens institutionnel

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Il n’y a aucune cohérence à prétendre mettre en place l’organe de représentation d’une réalité qui, elle, n’est pas advenue à l’existence. Cela est une incongruité évidente dont il est étonnant qu’on veuille absolument la consacrer et la réaliser. […] Toutefois, une lecture d’ensemble du projet de révision [constitutionnelle] peut laisser penser que cette volonté de faire ceci avant cela est liée au souci d’organiser ce qui semble être la préoccupation principale de toute la démarche actuelle de révision, la transition au sommet de l’État, par le canal de l’intérim, dont le Président du Sénat est l’attributaire principal. Il semble donc important pour les promoteurs du projet politique d’avoir cette structure, au besoin avant même les régions. Alain Didier Olinga, la révision constitutionnelle du 14 avril 2008 au Cameroun, Yaoundé, Initiative de gouvernance citoyenne, mai 2008, pp. 24-25
A l’occasion de la 27e session de La Grande Palabre, le groupe Samory, éditeur de Germinal et ses partenaires (Harmattan Cameroon, La Fondation Gabriel Péri, Dynamique citoyenne, le quotidien Le Messager, Radio Cheikh Anta Diop, Addec et Human Rights Initiatives (HRI)), invitent le public à prendre part à la réflexion (conférence-débat) qu’ils organisent à Yaoundé, le jeudi 30 mai 2013, l’hôtel Franco, sis en face du collège Matamfen, à 14h sur le thème:
Le Sénat au Cameroun: Dynamique électorale, valeur politique et sens institutionnel

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:53

Maurice Kamto reproduit les pratiques d'une opposition famélique

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Après la convocation du collège électoral en vue des sénatoriales du 14 avril 2013, (presque) tous les régards étaient tournés vers Maurice Kamto qui avait lancé un avertissement à Paul Biya au cas où il organisait lesdites élections avant les municipales et les législatives. Lors de la conférence de presse qu’il a donnée au siège du Mrc, le 04 mars 2013, les journalistes présents n’ont eu droit qu’aux (dis)cours comme s’ils étaient dans un amphithéâtre ; aux déclarations et incantations. Aucun mot d’ordre. Aucune action concrète envisagée. Seulement cet appel au peuple, ce cheval utilisé par le cavalier comme monture pour arriver à Etoudi ou à Ngoa Ekellé. Au nom de la paix, du respect des lois et des institutions. Décidément, la lutte des places s’est substituée à la lutte pour la démocratie et pour un État de droit, au détriment du peuple. Les Camerounais ne sont plus dupes. Ils n’ont pas la mémoire courte.
Dans Les mains sales de Jean-Paul Sartre, deux protagonistes, Hoederer, chef du parti communiste et Hugo Barine, jeune intellectuel bourgeois, qui incarnent la dichotomie entre la théorie et la pratique de la révolution, s’affrontent dans un dialogue politique qui prend la forme d’une confrontation idéologique. Par rapport aux hésitations et scrupules d’Hugo Barine, Hoederer déclare : « Si tu ne veux pas courir de risque, il ne faut pas faire de la politique […] Comme tu tiens à ta pureté, mon petit gars. Comme tu as peur de te salir les mains. Eh bien reste pur ! À quoi cela servira-t-il et pourquoi viens-tu parmi nous ? La pureté, c’est une idée de fakir et de moine. Vous autres, les intellectuels, les anarchistes bourgeois, vous en tirez prétexte pour ne rien faire. Ne rien faire, rester immobile, serrer les coudes contre le corps, porter des gants. Moi j’ai les mains sales. […] Un intellectuel, ça n’est pas un révolutionnaire ; c’est juste bon pour faire un assassin ». Autrement dit, selon Hoederer, l’intellectuel n’est pas un homme d’action.

Mise à jour le Samedi, 31 Août 2013 07:41

Christopher Fomunyoh: Seule une démarche collective et cohérente peut conduire au Changement

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On ne le présente plus. Christopher Fomunyoh est directeur régional pour l'Afrique au National Democratic Institute for International Affairs. Très connu des leaders africains épris de démocratie et des Etats de droit en Afrique, il estime qu’il faut des synergies d'action et d'association fondées sur des alternatives crédibles pour qu’il y ait changement au Cameroun.
Germinal : Quand on parle de Christopher Fomunyoh, des compatriotes africains et camerounais réagissent, à raison, en disant que « celui-là alors, c’est un globe-trotteur ». Au fait, qu’est-ce qui fait courir Christopher Fomunyoh?
Christopher Fomunyoh : Je cours parce que l’Afrique bouge. Notre continent vit des mutations variables sur le plan politique, économique et même générationnel depuis les deux dernières décennies. L’Afrique cherche à s’affirmer sur le plan de la démocratie, de la bonne gouvernance et du développement humain. Les compatriotes et autres panafricanistes sont donc très perceptifs parce qu’ils s’identifient eux aussi au combat commun qui est le nôtre, celui de notre génération qui devrait œuvrer avec plus d’engagement et de dévouement pour plus de libertés et une démocratie

Mise à jour le Samedi, 20 Avril 2013 16:40

Sénatoriales: Elecam rejette 23 listes

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Le communiqué de presse parvenu à la rédaction de Germinal
Le Conseil électoral d'Elections Cameroon réuni en sa session de plein droit le mercredi 20 mars 2013 a procédé à l’examen des dossiers de candidatures à l’élection des sénateurs. Huit (08) partis politiques ont présenté des listes de candidats.

Mise à jour le Vendredi, 19 Avril 2013 08:01

Hugo Chávez : une référence

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Depuis 1999, le Vénézuélien Hugo Chávez est l'un des présidents le plus populaire et le plus haï d'Amérique latine. Son tort : la mise en application de la  ''révolution pacifique et démocratique'' promise aux populations vénézuéliennes lors de la campagne présidentielle de décembre 1998.
Soutenu par les forces de gauche et les déshérités exaspérés face à la corruption et la gabegie qui régnaient au Venezuela depuis près de 40 ans, cet admirateur de Fidel Castro et Bolivar avait recueilli 57% de suffrages exprimés contre moins de 9% des voix pour l'Action démocrate (Ad), social démocrate et le Copei, démocrate-chrétien qui avaient payé ainsi le prix de leur mauvaise gestion de l'État et de la confiscation du patrimoine commun du peuple vénézuélien. Pour certains observateurs, ces formations politiques avaient permis l'édification d'une société gangrénée par la corruption, la plus inégalitaire du monde malgré d'énormes ressources financières générées depuis des années par le pétrole.

Pour le commandant Chávez cité par Ignacio Ramonet, journaliste au Monde diplomatique les objectifs de la révolution vénézuélienne sont multiples :

Mise à jour le Mardi, 26 Mars 2013 12:08

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