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Politique

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Voeux de Paul Biya aux Camerounais

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altCamerounaises, Camerounais,
Mes chers compatriotes,
Après une période d’intense activité politique, nous pouvions espérer que l’année 2014, sans échéances électorales, nous laisserait le champ libre pour nous consacrer en priorité à la relance de notre croissance économique. Celle-ci, comme vous le savez, est un préalable à l’amélioration des conditions de vie de nos populations.
Il n’en a pas été exactement ainsi. Et cela en raison de l’intensification des attaques de la secte Boko Haram contre notre territoire national. A celles-ci se sont ajoutées des actions criminelles des bandes armées à notre frontière avec la RCA.
S’agissant de Boko Haram, cette organisation terroriste s’était auparavant livrée à des coups de main pour enlever des otages isolés ou pour piller des biens publics ou privés.
Encouragés par leur emprise sur le nord-est du Nigeria, ces soi-disant « djihadistes » ont lancé contre la région de l’Extrême-Nord de notre pays des opérations de plus grande envergure. On se souvient de l’attaque du camp d’une entreprise chinoise à Waza et du raid contre Kolofata. L’une et l’autre se soldèrent par plusieurs morts et l’enlèvement de nombreux otages.

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:51

Les voeux de Maurice Kamto aux Camerounais

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altCamerounaises, Camerounais,
Mes chers compatriotes de l’intérieur et de la diaspora,
Comme l'année dernière, c'est avec le même sentiment de respect profond que je m'adresse à vous au moment où l’année s’achève; un moment où chacun de nous aspire légitimement à partager en famille ou entre amis quelques instants de joie, au terme d’une année riche en évènements et en émotions. C’est sans doute le moment propice de faire un bilan de ce que notre pays a connu au cours de l’année qui s’en va.
L’année 2014 a été une année difficile dans tous les secteurs de la vie nationale :
- le hausse du prix des carburants a aggravé la pauvreté des couches les plus défavorisées de nos populations en accentuant l’inflation sur les prix des denrées alimentaires sur nos marchés ; si le Gouvernement ne s’en est pas rendu compte, nos mamans, elles, le ressentent bien et en souffrent en silence dans nos villages et les quartiers de nos villes ; je relève par ailleurs que le prix du pétrole a baissé de plus de 40% sur le marché international, mais qu’il n’y a à ce jour aucune répercussion sur le prix du carburant à la pompe dans notre pays.
- les tensions sur la trésorerie de l’Etat ont entraîné de nombreux impayés, ou des retards considérables de paiement des dettes de l’Etat vis-à-vis des entreprises et des particuliers ;

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:52

Vérités et mensonges sur la loi camerounaise contre le terrorisme

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altLes récriminations répétées contre la loi camerounaise anti-terroriste relèvent largement du surréalisme juridique. L’on s’en convaincra en examinant successivement la querelle sur l’imprécision de la définition du terrorisme, l’impossibilité pour un Etat de rester inerte face à cette horreur absolue, la valeur intrinsèque de cette loi et les garanties disponibles au profit des citoyens.

A propos de la querelle relative à l’imprécision de la définition du terrorisme dans la loi votée par le Parlement
C’est une querelle qui n’a pas lieu d’être, car il est universellement reconnu qu’il n’existe aucune définition saturante du terrorisme, acceptée par tous. Un collège d’éminents juristes français, intrépides défenseurs des droits de l’homme et auteurs de l’emblématique Dictionnaire des Droits de l’Homme (Paris, Presses universitaires de France, 2008, pp. 727-729), a confirmé que « la définition juridique du terrorisme n’existe pas » et que, partout à travers le monde, « la qualification terroriste déclenche la mise en œuvre d’une législation d’exception dont l’étendue est aussi floue que la notion qui la fonde », dans le cadre de ce qu’ils ont appelé : « le droit de dérogation » (pp. 727 et 729 ; cf. aussi Frédéric Bernard, « Droits de l’homme et terrorisme », in : Maya Herting Randall / Michel Hottelier, Introduction aux droits de l’homme, Editions Yvon Blais / LGDJ / Lextenso éditions/ Schulthess éditions romandes, 2014, p. 593).

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:49

Lutte contre le terrorisme : une loi hérétique

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altDans un contexte sécuritaire particulièrement marqué avec les attaques répétées sur sa frontière septentrionale par les guérilleros de la secte islamiste Boko Haram, sur la frontière occidentale par les corsaires venus du Nigéria et orientale par le reflux des combattants Seleka et anti-Balaka, le Cameroun, autrefois havre de paix est désormais un pays traqué, cerné par des conflits importés de ses voisins.
Comme souvent, à la situation exceptionnelle que correspond l’état de guerre ou de sédition, les dirigeants tentent d’apporter des réponses exceptionnelles, militaires ou législatives. Profitant de cet état de guerre asymétrique, le Cameroun a, par une loi adoptée subrepticement par son Parlement le 4 décembre 2014, décidé de prendre des mesures en matière de lutte contre le terrorisme.
Bien que l’association de malfaiteurs, la sédition, la menace, le meurtre, les dégradations, et bien d’autres soient prévus dans le dispositif répressif camerounais, pour réprimer les faits susceptibles de rentrer dans la définition du terrorisme, il n’est pas discutable que le Cameroun avait besoin d’un dispositif pénal approprié, c’est-à-dire harmonieux et organisé pour combattre le terrorisme.

Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 23:54

Le Gouvernement terrorise les Camerounais avec un projet réprimant le terrorisme

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altRÉPUBLIQUE DU CAMEROUN REPUBLIC OF CAMEROON
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PAIX-TRAVAIL-PATRIE Peace - Work - Fatherland
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ASSEMBLEE NATIONALE
9ème LÉGISLATURE
ANNÉE LÉGISLATIVE 2014
3ème Session ordinaire (novembre 2014)
N° 032/AN/9

PROJET DE LOI N° 962/PJL/AN
Portant répression des actes de terrorisme

Expose des motifs du projet de loi portant répression des actes de terrorisme
Le présent projet de loi s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre, au plan interne, des mesures préconisées au niveau international en matière de lutte contre le terrorisme.
Mise à jour le Mardi, 16 Décembre 2014 10:44

Le gouvernement veut régler la succession au Cameroun par une loi inique et liberticide

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altCe texte apparaît manifestement comme sa réponse au soulèvement populaire qui a entraîné la chute du régime dans divers pays africains et en particulier au Burkina Faso. Il traduit une volonté perverse de terroriser le peuple camerounais et de caporaliser la société par un retour aux heures les plus sombres de notre histoire politique qui avaient donné naissance, entre autres, à la tristement célèbre Ordonnance de 1962 sur la subversion. Le pouvoir avait aboli cette fameuse Ordonnance à grand renfort de tapage médiatique, pour s’acheter une bonne conduite démocratique à l’aube des années 1990. Mais il retrouve les vieux démons autocratiques du régime qu’il perpétue en soumettant à l’adoption du Parlement le projet susvisé. Pour le MRC, ce projet de loi est inacceptable pour les raisons ci-après. Il s’agit d’un projet de loi liberticide en ce qu’il punit « de la peine de mort, celui qui, à titre personnel, en complicité ou en co-action, commet tout acte ou menace d’acte susceptible de causer la mort, de mettre en danger l’intégrité physique ,

Mise à jour le Mercredi, 31 Décembre 2014 20:50

Le Cameroun à l'épreuve de Boko Haram : la démocratie, la paix et la stabilité peuvent-elles être hypothéquées ?

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alt« Ce n’est pas le Boko Haram qui va dépasser le Cameroun. Nous continuons le combat et nous les vaincrons. », Paul Biya, 02 août 2014.

A l’occasion de la 36e édition de La Grande Palabre, le groupe Samory éditeur de Germinal et ses partenaires (Harmattan Cameroon, La Fondation Gabriel Péri, Dynamique citoyenne, le quotidien Le Messager, Radio Cheikh Anta Diop, Addec et Human Rights Initiatives (HRI)) invitent le public à prendre part à une réflexion (Conférence-débat) qu’ils organisent ce jeudi 28 août 2014 à l’hôtel Franco, sis au quartier Longkak, en face du collège Matamfen, à 14 heures.

Thème de la discussion
Le Cameroun à l'épreuve de Boko Haram : la démocratie, la paix et la stabilité peuvent-elles être hypothéquées ?

Contexte
Incontestablement, la secte islamiste armée dénommée Boko Haram est un défi à l’unité, à la paix et la stabilité au Cameroun.

Mise à jour le Lundi, 08 Décembre 2014 07:48

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