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Notre opinion

Notre opinion

Lettre ouverte à Jean-Baptiste Placca

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Votre chronique révèle un faux monnayage intellectuel
Monsieur,
J’ai pris connaissance du contenu de la chronique lue le samedi 26 mars 2011 sur les antennes de Radio France Internationale (Rfi) et publiée ce même jour sur le site de la « radio mondiale ».
D’emblée, je dois préciser que je ne vous écris pas pour vous donner  «les critères [qui] définissent précisément l’intellectuel » en Afrique. Je n’écris pas non plus pour donner un contenu à ce concept, n’ayant aucune envie d’avoir à justifier de la capacité ou de la qualité pour le faire. Des auteurs et penseurs d’envergure (Jean-Marc Ela, Fabien Eboussi Boulaga, Le Père Engelbert Mveng, Le Père Hebga, Paulin Houtoundji, Michel Foucault, Raymond Aron, Sartre, Luc Ferry, V.Y. Mudimbe, Achille Mbembe, Célestin Monga, Ambroise Kom, Mongo Beti, Pierre Bourdieu, Jürgen Habermas, Jacques Derrida, Mireille Delmas-Marty, Levi-Strauss, Hannah Arendt, que sais-je encore !.) ont déjà conceptualisé cette notion, même si avec des approches diverses.
Mise à jour le Vendredi, 03 Mars 2017 00:18

Jeunes et Politique: Démystifier la politique

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Aucune société n'est à l'abri des conflits. L'histoire nous enseigne que de tout temps, les interactions autorité/liberté, ordre/justice, conservatisme/progressisme, se traduisent, de façon permanente, par la  recherche de nouveaux compromis, gages de paix. Les régimes dictatoriaux ou pseudo-démocratiques se caractérisent par l'absence d'un contrat social reconnu et accepté par tous. On peut alors y déceler, en politique comme dans d'autres secteurs de la vie nationale, de véritables conflits de génération. Pour ce qui est spécifiquement des jeunes, ils sont soit mis à l'écart du champ politique, soit intégrés et exploités à des fins inavouées. "Jeunes et politique", le sujet mérite d'être examiné, tant le terme " politique", sous nos cieux, ne suscite que la suspicion et même la peur. Mais, pourquoi justement en sommes-nous si effrayés? Pourquoi les jeunes en sont-ils tenus à l'écart tout en étant constamment sollicités? Pendant des années, à défaut de nous enfermer dans un monolithisme rétrograde,  on nous a laissés croire que la politique est en soi une mauvaise chose.
Mise à jour le Jeudi, 09 Février 2012 06:01

Sur Rfi, Youssouf Bakayoko a donné la corde pour pendre Ouattara

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La CEI n'a jamais proclamé les résultats provisoires. Voici pourquoi.

Le 1er janvier 2011, sur les ondes de Radio France International (Rfi), Youssouf  Bakayoko nous a situés sur ses "résultats provisoires/définitifs " proclamés dans le QG d’Alassane Ouattara, président du Rassemblement Des Républicains (RDR) et de la République du Golf Hôtel, reconnu par certains pays occidentaux dont la France, leurs affidés africains et la « Communauté Internationale ». Cette sortie nous a permis de comprendre que la Commission  électorale indépendante (CEI) n’a jamais proclamé les résultats provisoires à l’issue du second tour de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010 en Côte d’Ivoire. Après cette sortie du président de la CEI, le débat sur la validité des "résultats proclamés par la CEI" devient oiseux. C’est dire si pour nous, en tout cas, le président de la Côte d’Ivoire est Laurent Gbagbo,

Mise à jour le Dimanche, 30 Janvier 2011 14:53

La république des voyous

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C’est devenu un rituel au Cameroun, comme d’ailleurs dans plusieurs pays du monde : à chaque fin d’année, le président de la République s’adresse à ses compatriotes, présente l’état de la nation et décline ses perspectives pour l’année nouvelle. Cette sortie codifiée de fin d’année du monarque présidentiel, le plus souvent préenregistrée, est savamment instrumentalisée par ses principaux lieutenants soit pour se faire bonne conscience auprès des principaux bailleurs de fonds en vue de se voir décerner le brevet de bonne gouvernance, précieux sésame qui ouvre la voie aux financements bilatéraux et multilatéraux, soit pour convaincre les sceptiques que le temps des magiciens et des vendeurs d’illusions est arrivé à son terme.

Depuis un certain temps, le roi du Cameroun s’est souvent livré à la dénonciation de l’inertie, de l’incompétence, bref des pesanteurs qui minent l’équipe gouvernante avec à chaque fois des engagements pris solennellement pour y remédier.
Mise à jour le Samedi, 15 Janvier 2011 17:42

La tyrannie du statu quo

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Il y a 220 ans, le 14 juillet 1789, le peuple parisien prenait d'assaut la Bastille, un château fort construit sous Charles V et transformé en prison d'État par le cardinal de Richelieu. L'histoire nous enseigne que les insurgés s'étaient en réalité massivement mobilisés pour s'emparer, par la force, de la poudre à fusil et à canon qui s'y trouvaient. Toujours est-il que la prise de la Bastille, figure symbolique du despotisme, s'est muée en symbole du renversement de l'Ancien Régime. On comprend pourquoi certains historiens récusent le terme de révolte associé à cette phase de l'histoire de la France et préfèrent plutôt parler de révolution.

Mise à jour le Jeudi, 11 Novembre 2010 19:36

Jeu de massacre politique au Cameroun

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Le fil de l'épée
Tous les Camerounais et les observateurs de bonne foi sont d'accord pour affirmer que dans la situation actuelle du Cameroun, des mesures draconiennes doivent être prises pour éradiquer, du moins, pour réduire à des proportions permettant une vie sociale normale, les effets de la corruption. Alors que dans certains pays occidentaux et, dans une certaine mesure, dans des pays africains, on a affaire à une corruption notabilaire, au Cameroun, elle touche et implique l'ensemble des catégories sociales et tous les secteurs d'activités. Des milliardaires aux personnes les plus subalternes, du sommet de l'État aux  "rien-du-tout", le siphonage des ressources de la Nation est devenu le plus usuel des agissements des Camerounais. Normal (?) puisque certains Camerounais estiment, à raison, que la corruption est entretenue par ceux-là mêmes qui incarnent les institutions publiques, comme pour dire que  le Cameroun est atteint du complexe de poisson

Mise à jour le Mercredi, 13 Octobre 2010 20:12

Reconstruire la citoyenneté et le Cameroun

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Le 14 septembre dernier à Yaoundé, dans la salle de conférence de son département ministériel, et en présence de nombreux journalistes, de Maurice Kamto, ministre délégué auprès du Minjustice, d’Issa Tchiroma Bakary, ministre de la Communication et d’Amadou Vamoulké, directeur général de la Crtv, le garde des Sceaux, Amadou Ali, a rendu public  le résultat de l’enquête prescrite par le chef de l’État après la mort, dans des conditions troubles, dans la nuit du 21 au 22 avril 2010 à l’infirmerie de la prison centrale de Yaoundé (Kondengui), du journaliste Germain Cyril Ngota Ngota, alias Bibi Ngoto. Au cours de ce point de presse, Amadou Ali a ânonné ce qui avait déjà été débité par son collègue de la communication, à savoir que Bibi Ngota était mort de maladie, notamment du Sida. Comme il fallait s’y attendre,

Mise à jour le Dimanche, 07 Novembre 2010 09:51

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