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Assommoir

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Paul Biya, un aveugle sur la route de Mvomeka'a

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Cette semaine qui s’achève [semaine du 6 au 12 juin 2016, Ndlr] , je me suis rendu dans la région natale du président, de la capitale politique du Cameroun à la capitale régionale du Sud. Oui, j’étais chez vous. Mais ce que j’ai vu ne m’a pas enchanté ! Je croyais qu’au crépuscule de ce trop long règne qui ne se renouvellera plus, au moins votre région natale, la région du sud, pouvait faire valoir vos réalisations, défendre votre bilan. De Yaoundé à Ebolowa, ce qui frappe en premier le voyageur, c’est, avant tout, la petitesse serpentine de la voie qui y mène, ses virages mortifères et ses habitations, toujours les mêmes, qui renvoient aux origines de l’humanité. Des maisons, du moins ce qui en tient lieu, bâties en pisé et en bambou, inclinées à toucher le sol, ouvertes aux intempéries, perdues dans une forêt épaisse, étouffante, impénétrable ! Mais, une Forêt pénétrée par les grumiers qui parcourent cette voie à longueur de journée, transportant le bois, et oubliant de laisser un peu de progrès ou de développement

Mise à jour le Vendredi, 03 Mars 2017 00:36

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Jusqu’où abuseriez-vous de notre patience Monsieur le Président ? Quel bilan présenteriez-vous à vos petits-enfants si la faucheuse vous laissait encore faire plus vieux, lorsque vous auriez, pour improbable que ce soit, quitté ce pouvoir qui vous fascine et vous subjugue tout autant ? À quoi sert le pouvoir si ce n’est pour agir positivement sur la vie des gens ? 54 ans dans les plus hautes sphères de l’État, depuis 1962, dont presque 34 comme détenteur du magistère suprême, il faut le faire ! Mais il faut surtout présenter un bilan ! Avant que vous ne cédiez aux sirènes de l’anticipation ou de la précipitation de la prochaine élection présidentielle, qu’avez-vous fait de vos précédents mandats ? Pourquoi fixer le mandat à sept ans quand on n’est même pas capable de le finir ? Combien de fois avez-vous rendu visite à vos compatriotes en 34 ans de règne ? Quelles connaissances avez-vous de leurs souffrances et de leur quotidien ? Les fiches de renseignements formatées dans le style télégraphique d’un paragraphe de 12 lignes,

Mise à jour le Vendredi, 03 Mars 2017 00:36

Pleurer-rire

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Cour permanente des miracles, pays béni des dieux, d’aucuns ajouteraient pince-sans-rire, sous la protection de la vierge Marie, le Cameroun comme il va depuis un demi-siècle ne cesse de surprendre.

Désigné pour abriter les coupes d'Afrique des nations (CAN) 2016, 2019 après avoir longtemps été moqué et ridiculisé par les pays moins avancés, le Cameroun n’a décidément pas appris de ses échecs antérieurs des organisations d’événement. À l’origine était la huitième coupe africaine des nations avec son florilège de scandales. Qui ne se souvient, comble de l’ironie, du comice agropastoral, reporté mais pourtant à maintes reprises annoncé en début d’année par la bouche la plus autorisée du pays ? Alors que le sport et principalement le football, arbre qui a longtemps caché la forêt des bricolages en tout genre, voici que le mensonge des grandes réalisations, est en passe de montrer à la face du monde et en grandeur nature ce qui arrive, quand naviguer à vue est érigé en mode de gouvernement, dans un pays où la moindre remise en question, même en dépit du bon sens,

Mise à jour le Vendredi, 03 Mars 2017 00:37

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Quand on se donne la douleur d'écouter Paul Biya, de discours en discours, on a toujours la folle envie de se demander qui parle, de qui et de quoi il parle, à qui il parle… Et l'on découvre chaque fois les effets secondaires des "courts séjours privés en Europe". Quelques pièces hallucinantes de ces questionnements et analyses, qui montrent que... il n'était pas là.
- On a de "réels motifs de satisfaction...de belles perspectives d'avenir". S'il était là...
- Il annonce la "création, dans un délai raisonnable, du Conseil constitutionnel qui va parachever l'édifice institutionnel prévu par notre loi fondamentale." Prévu, vous le savez, il le sait, depuis 1996, depuis 17 ans... Où étions-nous, hein ?
- "L'horizon politique dégagé. L'heure est aux débats sérieux et objectifs, qui sont : le pouvoir d'achat, l'emploi, les conditions de vie"… Tiens, tiens !... Tout le monde peut manger, maintenant que j'ai mis en place tout ce qu'il faut pour ne plus avoir de souci pour mon avenir au pouvoir. Jusqu'à la mort... inéluctable, hélas! S'il était là, il aurait su que les Camerounais attendent toujours un système électoral et une Constitution pour tous, et non pour Un...

Mise à jour le Lundi, 31 Mars 2014 16:14

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Pour dire les choses franchement, je ne suis pas très à l'aise avec les propositions de type «grands chantiers structurants» qui reposent sur une approche de type keynésienne avec un État qui miserait essentiellement sur une augmentation «indiscriminée» de la dépense publique pour espérer relancer la croissance.
Ce choix est discutable pour une série de raisons.
1. Au Cameroun, les politiques publiques [comme toutes les autres actions de la machine gouvernante, d'ailleurs] ne sont pas systématiquement évaluées. Et encore moins auditées par des instances indépendantes. Ce qui autorise que 7 ans s'écoulent entre l'annonce d'un projet et la pose de la première pierre qui manifeste le démarrage des travaux liés à ce projet !
2. Au Cameroun, l'équilibre des finances publiques reste à parfaire [j'utilise là un euphémisme!] : l'État lutte contre un endettement élevé et peine à boucler [dans les normes] ses engagements budgétaires. Si l'on veut investir dans ce que l'on estime être des secteurs porteurs de croissance il faut, en contrepartie, c'est évident,
Mise à jour le Dimanche, 16 Octobre 2011 06:13

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Certains disent que l’État du Cameroun a vraiment fini par tuer Njawé. Reste à savoir comment ils ont fait...
Quoi qu'il en soit, on ne pourra pas le faire revenir.
Les scandales autour de sa dépouille, n'ont cherché qu'à éclabousser la mémoire d'un personnage inéclaboussable. Ces scandales ont surtout montré aux yeux de tous jusqu’où le pouvoir machiavélique incrusté à Etoudi peut aller en poursuivant ses ennemis jusque dans la tombe… un vrai travail de croque-mort !

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Pendant la nuit de jeudi à vendredi dernier. Des individus non identifiés ont réussi à pénétrer dans le cabinet du ministre des Finances, Essimi Menye. Ceux-ci se seraient ensuite attaqués au coffre-fort placé dans le bureau du ministre, après avoir défoncé les trois portes donnant accès audit cabinet. Une enquête a été initiée par le Groupement mobile d’intervention (Gmi) dont les éléments assurent par ailleurs la garde des locaux. Il est bien clair que la commission d’enquête mise sur pied est une mascarade. Il est élémentaire : on ne peut être juge et partie. Une chose est sûre, une main invisible se cache derrière cet acte.

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