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Au petit matin du 22 Juin 2016, le monde juridico-judiciaire camerounais se réveille stupéfié par une nouvelle que la grande majorité des observateurs de la vie juridique camerounaise n’avait jusque-là pu la prévoir mais que les médias nationaux s’empressent de relayer : le projet de loi portant révision de la loi n°65-LF-24 du 12 novembre 1965 instituant le Code Pénal a été déposé la veille sur le bureau de l’Assemblée nationale !
Sans avoir jugé utile de solliciter l’avis des experts, des praticiens, des organisations de la société civile et des professions juridiques et judiciaires qui œuvrent au quotidien sur les questions et problématiques liées au Code pénal, le Gouvernement camerounais et notamment le ministère de la Justice qui porte ce projet de loi a entrepris de saisir la représentation nationale de la révision d’un texte vieux de plus de cinquante ans et qui comporte une valeur symbolique et pratique incommensurable, tant son impact sur la vie, la liberté, l’honneur ou la considération et le patrimoine des citoyens est sans commune mesure avec aucun autre texte normatif existant.

Mise à jour le Samedi, 27 Août 2016 13:47

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Ambition de tout pouvoir, et singulièrement, de tout pouvoir d’Etat : faire faire sa volonté et en tirer parti pour s’épandre et se perpétuer sans entraves.
Pour cela, faire taire tout ce qui, peu ou prou, contrarie ce projet.
Se soutenir, en conséquence, d’une censure et d’une police, d’ordinaire parallèle, pour interdire, contraindre et réprimer.
En s’en prenant, déjà, aux formes symboliques et au support matériel de toute expression non contrôlée et par suite perçue telle une menace pour la stabilité ; mais de proche en proche, et plus sûrement encore, en s’attaquant à l’intégrité physique des personnes qui les incarnent, ou les énoncent.
Pour les intimider, les contraindre à l’abjuration et, à défaut, les mettre à mort le plus souvent, ostentatoirement de préférence, pour servir d’exemple, donner un avertissement aux récalcitrants, tenir en respect, dans la crainte et le tremblement, les poltrons, et de la sorte, régner sur un cimetière de talents et de génies.
Ainsi la liberté d’expression, de tout temps, partout et toujours, se découpe-t-elle sur la toile de fond d’un combat

Mise à jour le Lundi, 31 Octobre 2016 05:55

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altÀ M. Paul Biya,
Chef de l’État du Cameroun,
Aux bons soins des services de l’Hôtel Intercontinental
7-9 Chemin du Petit Saconnex,
1209 - Genève – Suisse
Fax :
Email : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
 
Sujet : Rentrez au Cameroun vous occuper des populations et de la guerre !

Cher M. Paul Biya,
Alors que les combats entre les criminels sanguinaires de Boko Haram et les armées de la sous-région, dont l’armée camerounaise, font rage dans la partie septentrionale de notre pays, voilà que vous venez encore de vous accorder, aux frais du contribuable camerounais, un « bref séjour privé en Europe ».
 Nous membres du Front Uni de la Diaspora pour une Alternative au Cameroun, nous profitons toujours de votre présence en Europe pour vous rendre une petite visite et vous exprimer de vive voix et en face, le désir du peuple camerounais de vous voir dégager du pouvoir.

Mise à jour le Mercredi, 01 Avril 2015 07:10

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altSi les lois antiterrorisme suscitent souvent les appréhensions de la société civile nationale et de l’opposition qui redoutent des atteintes aux droits et libertés sous tous les cieux, la démarche de Maurice Kamto, sort de cette banalité par sa méconnaissance des réalités les plus évidentes, ses contradictions déroutantes et ses fourvoiements juridiques consternants.

Méconnaissance des réalités concrètes
Maurice Kamto s’étonne que le Cameroun qui s’est abstenu d’adhérer à la Convention de l’Union africaine sur la lutte contre le terrorisme « depuis 15 ans qu’elle existe lui ait subitement découvert des qualités exceptionnelles ». Ce qui revient à dire qu’il ne trouve aucun motif de nature à justifier une telle « adhésion » aujourd’hui. Ce faisant, Maurice Kamto semble déconnecté de la réalité poignante de la guerre du Cameroun contre Boko Haram depuis le mois de mai 2014.

Mise à jour le Mardi, 10 Février 2015 11:24

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altJournaliste, activiste et animateur de La Grande Palabre, forum de discussion sur les sujets majeurs de la vie publique, il raconte le contexte de ses derniers contacts avec le capitaine Guerandi Mbara, aujourd'hui disparu et prétendûment exécuté par les services secrets camerounais, selon une révélation exclusive de Jeune Afrique. Lui même emprisonné pour avoir critiqué Paul Biya et dénoncé les mécanismes ayant présidé le transfert du pouvoir entre Ahidjo, le premier président camerounais, et l'actuel président, il tente d'analyser les secréts d'Etat, les complots, le silence du gouvernement ou encore la froideur d'un régime qui est prêt à tout, même à liquider ses propres avatars pour rester perenne

Le Messager: Vous avez sur le forum le plus fréquenté des journalistes camerounais avoir été  inquiété, il y a quelques années  par les services spéciaux pour des prétendus contacts avec Guerandi Mbara. Que s’est-il passé dans le détail ?
Jean-Bosco Talla : Comme je l’ai dit dans le forum auquel vous faites allusion, après la révélation sur l’enlèvement et le probable assassinat du capitaine Guerandi Mbara, tous ceux qui ont eu à échanger même un simple courrier électronique (courriel) avec ce compatriote devraient se rendre à l'évidence qu'ils étaient suivis, et auraient pu, eux aussi, disparaître sans laisser des traces. Je fondais cette affirmation sur des faits vécus devant témoin.

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