• Full Screen
  • Wide Screen
  • Narrow Screen
  • Increase font size
  • Default font size
  • Decrease font size

Maniere de voir

Information about the software behind Joomla!

Propos sur la liberté d'expression

Envoyer Imprimer PDF

Ambition de tout pouvoir, et singulièrement, de tout pouvoir d’Etat : faire faire sa volonté et en tirer parti pour s’épandre et se perpétuer sans entraves.
Pour cela, faire taire tout ce qui, peu ou prou, contrarie ce projet.
Se soutenir, en conséquence, d’une censure et d’une police, d’ordinaire parallèle, pour interdire, contraindre et réprimer.
En s’en prenant, déjà, aux formes symboliques et au support matériel de toute expression non contrôlée et par suite perçue telle une menace pour la stabilité ; mais de proche en proche, et plus sûrement encore, en s’attaquant à l’intégrité physique des personnes qui les incarnent, ou les énoncent.
Pour les intimider, les contraindre à l’abjuration et, à défaut, les mettre à mort le plus souvent, ostentatoirement de préférence, pour servir d’exemple, donner un avertissement aux récalcitrants, tenir en respect, dans la crainte et le tremblement, les poltrons, et de la sorte, régner sur un cimetière de talents et de génies.
Ainsi la liberté d’expression, de tout temps, partout et toujours, se découpe-t-elle sur la toile de fond d’un combat

Mise à jour le Lundi, 31 Octobre 2016 05:55

Lettre ouverte à Paul Biya: Rentrez au Cameroun vous occuper des populations et de la guerre !

Envoyer Imprimer PDF

altÀ M. Paul Biya,
Chef de l’État du Cameroun,
Aux bons soins des services de l’Hôtel Intercontinental
7-9 Chemin du Petit Saconnex,
1209 - Genève – Suisse
Fax :
Email : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
 
Sujet : Rentrez au Cameroun vous occuper des populations et de la guerre !

Cher M. Paul Biya,
Alors que les combats entre les criminels sanguinaires de Boko Haram et les armées de la sous-région, dont l’armée camerounaise, font rage dans la partie septentrionale de notre pays, voilà que vous venez encore de vous accorder, aux frais du contribuable camerounais, un « bref séjour privé en Europe ».
 Nous membres du Front Uni de la Diaspora pour une Alternative au Cameroun, nous profitons toujours de votre présence en Europe pour vous rendre une petite visite et vous exprimer de vive voix et en face, le désir du peuple camerounais de vous voir dégager du pouvoir.

Mise à jour le Mercredi, 01 Avril 2015 07:10

Loi antiterrorisme : les élucubrations de Maurice Kamto au scanner

Envoyer Imprimer PDF
altSi les lois antiterrorisme suscitent souvent les appréhensions de la société civile nationale et de l’opposition qui redoutent des atteintes aux droits et libertés sous tous les cieux, la démarche de Maurice Kamto, sort de cette banalité par sa méconnaissance des réalités les plus évidentes, ses contradictions déroutantes et ses fourvoiements juridiques consternants.

Méconnaissance des réalités concrètes
Maurice Kamto s’étonne que le Cameroun qui s’est abstenu d’adhérer à la Convention de l’Union africaine sur la lutte contre le terrorisme « depuis 15 ans qu’elle existe lui ait subitement découvert des qualités exceptionnelles ». Ce qui revient à dire qu’il ne trouve aucun motif de nature à justifier une telle « adhésion » aujourd’hui. Ce faisant, Maurice Kamto semble déconnecté de la réalité poignante de la guerre du Cameroun contre Boko Haram depuis le mois de mai 2014.

Mise à jour le Mardi, 10 Février 2015 11:24

Comment j’ai risqué un assassinat à cause de mes contacts avec Guerandi

Envoyer Imprimer PDF

altJournaliste, activiste et animateur de La Grande Palabre, forum de discussion sur les sujets majeurs de la vie publique, il raconte le contexte de ses derniers contacts avec le capitaine Guerandi Mbara, aujourd'hui disparu et prétendûment exécuté par les services secrets camerounais, selon une révélation exclusive de Jeune Afrique. Lui même emprisonné pour avoir critiqué Paul Biya et dénoncé les mécanismes ayant présidé le transfert du pouvoir entre Ahidjo, le premier président camerounais, et l'actuel président, il tente d'analyser les secréts d'Etat, les complots, le silence du gouvernement ou encore la froideur d'un régime qui est prêt à tout, même à liquider ses propres avatars pour rester perenne

Le Messager: Vous avez sur le forum le plus fréquenté des journalistes camerounais avoir été  inquiété, il y a quelques années  par les services spéciaux pour des prétendus contacts avec Guerandi Mbara. Que s’est-il passé dans le détail ?
Jean-Bosco Talla : Comme je l’ai dit dans le forum auquel vous faites allusion, après la révélation sur l’enlèvement et le probable assassinat du capitaine Guerandi Mbara, tous ceux qui ont eu à échanger même un simple courrier électronique (courriel) avec ce compatriote devraient se rendre à l'évidence qu'ils étaient suivis, et auraient pu, eux aussi, disparaître sans laisser des traces. Je fondais cette affirmation sur des faits vécus devant témoin.

Rébellion? Vous avez dit rébellion? Les tribulations d’un régime déboussolé et désemparé

Envoyer Imprimer PDF

altDepuis plusieurs mois  le débat fait rage sur la nature des attaques terroristes et leur objectif dans le Nord du Kamerun. Sont-elles, oui ou non, le prélude à une rébellion armée qui tenterait de déstabiliser le Kamerun ?
La prise d’otages français a été le principal point focal du début  de cette insécurité. Ces derniers mois, il ne se passe pas un jour sans que les affrontements et des incursions armées aient lieu dans cette partie du pays.
Dans une déclaration de son Comité National de Coordination « sauver le Kamerun sans sauver le régime Rdpc », rendue publique le 2 Aout 2014, le MANIDEM affirmait que ces attaques terroristes du Nord sont vraisemblablement le fait d’une rébellion armée qui s’installe, et qui pourrait être une tentative de déstabilisation du pays que pourrait instrumentaliser des puissances étrangères, comme la France. Notre position est largement partagée par l’opinion publique kamerunaise. Néanmoins, elle est également fortement contestée par différentes personnalités, notamment de la Société Civile. La majorité des formations politiques de la nébuleuse  de l’opposition a adopté des positions mi-figue, mi-raisin, sans vraiment s’engager de quelque côté que ce soit.

Mise à jour le Mardi, 09 Décembre 2014 08:58

Page 2 sur 18