• Full Screen
  • Wide Screen
  • Narrow Screen
  • Increase font size
  • Default font size
  • Decrease font size

Maniere de voir

Information about the software behind Joomla!

Envoyer Imprimer PDF
L’objectif d’un processus électoral est de réunir toutes les conditions qui vont permettre l’organisation d’élections libres, crédibles, transparentes et justes pour la mise en place d’un système gouvernant légitime, dont le Président de la République en est le reflet, dans le cas d’un Régime présidentiel.
En absence de telles conditions, non seulement il n’y a pas d’assurance qu’une forte participation électorale des citoyens soit observée mais un boulevard est tracé pour que l’abstention s’insère, domine et soit amplifiée par d’autres facteurs qui se recrutent dans la nature des relations que les gouvernants entretiennent à l’égard des gouvernés, les conditions de vie des populations ou l’adynamie, les impérities des acteurs engagés dans la bataille pour l’accès au pouvoir institutionnel.
Dictature  et  un processus électoral gangrené
Au Cameroun, l’abstention a trouvé son terreau, écrit encore les plus belles pages de son histoire et doit être promue compte tenu, d’une part, de l’existence d’un régime hyper présidentialiste,

L'Afrique se laisse-t-elle piller plus qu'elle ne l'est?

Envoyer Imprimer PDF
C’est l’histoire, ressemblante à s’y méprendre à la situation de nos États, d’un homme très respecté d’un patelin de chez nous qui perdit son influence en raison de sa négligence, son absence de vigilance.
Son autorité fut incontestable et incontestée dans le village à tel point que tous les parents lui avaient confié, de manière implicite, la charge de discipliner leurs enfants  pendant leurs travaux champêtres.
Chaque fois que ce patriarche pointait sa grande carcasse à l’entrée du village, les enfants qui jouaient sur le chemin traversant le village en deux prenaient la poudre d’escampette.
Un soir le même scénario auquel  le vieil homme était habitué connut un déroulement différent. Tous les garnements prirent, dans la précipitation, le chemin de leurs maisons sauf l’un d’entre eux. Ce dernier, malgré les pas de plus en plus rapprochés du vieil homme, ne guigna même pas de la tête pour le regarder.

Envoyer Imprimer PDF
D’aucuns ne comprennent pas qu’en plein XXIème siècle, il se trouve encore des Africains pour douter de la profondeur de l’amitié franco-africaine. L’amour que la France nourrit pour l’Afrique est pour le meilleur et pour le pire. Seules les ’’mauvaises langues’’ persistent à s’imaginer que dans cet attelage, la France s’arroge le meilleur en confinant l’Afrique au pire. Mais peut-être vaut-il mieux pécher par lucidité que par imbécillité. La Cote d’Ivoire donne en effet  la pleine mesure de l’immense amour que la France des libertés, de la fraternité et de l’égalité nourrit pour l’Afrique : un amour un peu écarlate, il est vrai. Mais le rouge vif des roses ne symbolise-t-il pas l’éclat de l’amour qu’on témoigne à l’objet aimé? L’amour de la France pour l’Afrique est donc si rouge et si vif qu’il se confirme comme un amour négrophage, si carnassier qu’il fait de la France une grande puissance hémophage.
Mise à jour le Samedi, 30 Avril 2011 07:40

Envoyer Imprimer PDF

Après plusieurs mois de diplomatie de la canonnière (Gun-boat diplomacy), et de stratégie de l’asphyxie d’une certaine Communauté Internationale contre le régime du Président Laurent Gbagbo, les forces d’agression et d’occupation de la France (La Licorne) et de l’Onuci sont donc entrées en action en Côte d’Ivoire, pour aider les forces de M. Alassane Ouattara à déloger le Président Laurent Gbagbo du Palais présidentiel, et installer au pouvoir par la force des armes (démocratie oblige !), "le Président reconnu par la Communauté Internationale", alors que l’institution nationale de ce pays, chargée d’arrêter en dernier ressort, les résultats de l’élection présidentielle de novembre 2010, a proclamé le Président Laurent Gbagbo vainqueur !

Mise à jour le Samedi, 30 Avril 2011 09:25

Envoyer Imprimer PDF
Quand l’impérialisme est forcé d’agir à découvert
Lorsque la rue arabe s’est embrasée en Tunisie, conduisant en 3 semaines à la chute de Ben Ali,  tous les médias occidentaux se sont extasiés sur le caractère endogène de la révolution tunisienne, rappelant avec une insistance suspecte que celle-ci était un pur produit des réseaux sociaux comme Face book, Twitter et les autres. De façon insidieuse, la Tunisie a été tout de suite présentée comme l’avant-garde d’un mouvement susceptible de balayer l’ensemble de la région. Pour étayer ce point de vue, ces médias ont multiplié les interviews, offert la parole à des spécialistes soigneusement triés sur le volet, donné une visibilité maximale aux mouvements de rue à travers le monde arabe, réalisé et diffusé une foule de reportages sur le sort des petites gens et leur volonté d’en découdre avec les pouvoirs en place. C’était véritablement du grand art, et le déclic égyptien est venu juste à temps pour corroborer.
Mise à jour le Jeudi, 24 Mars 2011 10:11

Plus d'articles...

Page 13 sur 18